Et si un jour l’un de vos enfants décidait de vous poursuivre pour avoir mis en ligne, sur Facebook ou ailleurs, des photos de lui sans son consentement ? Scénario de pure sciences fictions, pourrions-nous penser!

Si vous n’avez pas vu l’histoire de la « princesse hot dog » qui circule sur Internet, je vous suggère de lire cet article de BuzzFeed. Lors de la « semaine des princesses » du cours de danse d’Ainsley, 5 ans, elle a décidé de porter un costume de hot dog. En tant que parent, c’est le genre d’impertinence juvénile que j’appuie. Après tout, il s’agissait d’une princesse qui savait vraiment qui elle était, une princesse pas comme les autres princesses, une « princesse hot dog » (#hotdogprincess).

La cyberintimidation, on en entend beaucoup parler n’est-ce pas ? Et cela, d’une façon qui bien souvent, donne l’impression au parent moyen dont je suis que ce fléau soit plus exagérément rependu qu’il ne l’est sans doute en réalité!

Au cours des dernières années, notre compréhension du phénomène de l’intimidation s’est grandement transformée, essentiellement grâce à notre prise de conscience quant à l’importance des témoins, ou spectateurs, dans ce type de situation. Les recherches sur l’intimidation hors ligne ont montré que, dans le déroulement d’un acte d’intimidation, les témoins peuvent jouer un rôle tout aussi important que les victimes ou les auteurs.

On parle ici de ce qu’on pourrait presque qualifier de pathologie de surcharge informationnelle. Un terme global pour définir ce grand courant dans lequel nous sommes tous aspirés au quotidien en raison de l’accès toujours croissant à une multitude de canaux de télévision ou de radios, de sites internet, et autres outils de communications que sont notamment nos portables et autres tablettes. Des outils technologiques qui font de nous des êtres surconnectés.

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