Ça y est, c’est l’âge : ma fille, 10 ans, veut un compte sur Facebook. Comme plusieurs de ses amies, qui en ont déjà un depuis longtemps. Même si l’âge légal est de 13 ans… La pression est forte. La tentation est grande d’accepter à condition que « tu m’acceptes comme amie et que je vérifie tout ce que tu postes et ce que tu reçois »… Comme cette maman qui surveille les réseaux sociaux de ses enfants à partir de son téléphone cellulaire.

Comment les enseignantes et les enseignants peuvent-ils outiller leurs élèves afin qu’ils puissent naviguer avec succès et de façon éthique dans le monde numérique?

Deux des plus importants types d’information que nous cherchons en ligne portent sur la santé et les sciences. Comme la plupart d’entre nous ne sommes pas spécialistes de ces sujets, nous dépendons de personnes et d’organismes qui sont experts pour obtenir de l’information de qualité. HabiloMédias a créé des nouvelles ressources pour aider les jeunes et les adultes à trouver et à identifier le bon contenu portant sur la science et la santé en ligne.

Comment pouvez-vous aider les préadolescents à comprendre la valeur de leurs renseignements personnels et les inciter à prendre des mesures pour les gérer et les protéger? Le jeu éducatif Protecteur de données, qui s’adresse aux enfants âgés de 10 à 12 ans, lève le rideau sur la collecte de données en leur montrant comment les applications et les jeux permettent de découvrir beaucoup de choses sur eux et les mesures qu’ils peuvent prendre pour gérer leurs renseignements personnels en ligne.

Peu de questions reflètent notre anxiété concernant les jeunes et les médias sociaux comme le sextage. Comme pour les technologies qui remontent au moins au télégraphe, une grande partie de cette anxiété concerne précisément les filles et les femmes, ce qui est logique dans une certaine mesure : bien que les garçons et les filles envoient des sextos à peu près dans les mêmes proportions et que les sextos envoyés par les garçons soient plus susceptibles d’être transférés, il est vrai que la société désapprouve davantage les filles qui envoient des sextos et, par conséquent, que le tort qui leur est fait est plus grand lorsque des sextos qu’elles ont envoyés rejoignent un public plus élargi que prévu.

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