De la tablette à la télévision, les médias exercent une énorme influence sur la perception que nous avons de nous-mêmes et du monde. Et c’est probablement dans la question du genre que cette affirmation prend vraiment tout son sens. En effet, les médias sont bien souvent à l’origine de notre idée de ce que « sont » les hommes et les femmes, des comportements que nous voulons reproduire ou, au contraire, éviter, et des modèles que nous souhaitons imiter pour remplir le rôle de genre qui nous a été attribué.

Initialement publié sur CBC Parents

Note de la rédaction : Il existe tellement de renseignements contradictoires au sujet du temps d’écran, et une grande partie de ces renseignements nous font nous sentir coupables, inquiets ou même les deux. Nous avons demandé à Matthew Johnson, directeur de l’éducation de HabiloMédias (le centre canadien d’éducation aux médias et de littératie numérique), de nous donner l’heure juste sur le sujet. Pourquoi faire tout un plat du temps d’écran? Voici sa réponse.

Si vous n’avez pas vu l’histoire de la « princesse hot dog » qui circule sur Internet, je vous suggère de lire cet article de BuzzFeed. Lors de la « semaine des princesses » du cours de danse d’Ainsley, 5 ans, elle a décidé de porter un costume de hot dog. En tant que parent, c’est le genre d’impertinence juvénile que j’appuie. Après tout, il s’agissait d’une princesse qui savait vraiment qui elle était, une princesse pas comme les autres princesses, une « princesse hot dog » (#hotdogprincess).

Le classement des émissions de télévision, je me rends compte, en tant qu’agente d’évaluation aux contenus télé,  que c’est un peu nébuleux pour les gens autour de moi. Aussi, il est fréquent qu’on me demande comment, dans le cadre de mon travail, je procède pour en arriver à la décision de classer une émission Général, 8+, 13+, 16+ ou même, 18+ dans certains cas plus rares.

En tant que parent, nous sommes bien souvent préoccupés par les contenus médiatiques que consomment nos enfants. Car bien sûr, en plus d’être distrayants, nous aimerions bien que ceux-ci ne soient pas trop violents. Et qu’au mieux, ils véhiculent des valeurs socialement acceptables à nos chers petits.

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