Chaque année au moment de la rentrée des classes en automne, je me questionne toujours un peu en tant que parent d’un jeune pré-ado de maintenant onze ans. Et chaque fois, je me demande comment dans notre monde d’aujourd’hui dans lequel, tous, nous baignons littéralement dans les eaux numériques, il est possible d’encadrer l’utilisation que font nos adolescents de ces technologies.

Chaque année, le 21 juin, les Canadiens reconnaissent les cultures, les histoires et les contributions continues de nos peuples des Premières Nations, des Inuits et des Métis. Depuis 20 ans, la Journée nationale des Autochtones met l’accent sur les peuples autochtones diversifiés du Canada et les questions auxquelles ils font face.

Dans un mot-clic, obscurément : Comment #Ottawapiskat a changé la donne quant à la couverture médiatique des questions autochtones Au cours des derniers mois, le mouvement Idle No More (jamais plus l’inaction) est arrivé à attirer l’attention nationale sur les enjeux des autochtones. Cela s’explique en grande partie par l’utilisation de Twitter par le mouvement, au moment où #IdleNoMore était un sujet chaud au Canada comme à l’international.

Au moins depuis l’époque du film The Birth of a Nation (1915), Hollywood se tourne vers l’histoire pour produire des films. Un survol rapide des nominations aux Oscars de cette année prouve que cette tendance se maintient plus que jamais; cinq nominations sur neuf pour le meilleur film — Argo, Django Unchained, Les Misérables, Zero Dark Thirty et Lincoln (le grand favori) ayant un fondement historique quelconque. Bien sûr, chacun a adopté une approche qui lui est propre : la toile de fond historique pour Les Misérables, le rêve de vengeance de Django Unchained, l’étude psychologique théorique de Lincoln, le docudrame de Zero Dark Thirty, et le thriller historique pour Argo.

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