
Comment éviter que les jeunes soient bouleversés par la couverture médiatique de guerres ou de catastrophes
La couverture médiatique intense qui accompagne des événements traumatisants, tels que la guerre, les actes de terrorisme et les catastrophes naturelles, peut être très inquiétante. Certains jeunes sont particulièrement vulnérables et certains peuvent être profondément bouleversés simplement en regardant des rediffusions de tels événements.
Fiche-conseils sur les renseignements utiles
Les actualités en ligne sont une des choses les plus difficiles à vérifier. Parfois, des premiers reportages qui se sont avérés faux continuent de circuler sur Internet et certaines personnes peuvent décider de faire circuler des faux articles à des fins commerciales, malveillantes ou tout simplement pour « s'amuser ».

Comment discuter des nouvelles de l'actualité avec les jeunes
Il est important de surveiller de près les événements dont les enfants sont témoins dans les bulletins de nouvelles. Des études ont montré que les nouvelles de l'actualité sont susceptibles de les effrayer plus que n'importe quel autre contenu médiatique. En remettant chaque événement en perspective dans son contexte, on peut aider les jeunes à développer la pensée critique nécessaire à une bonne compréhension des nouvelles comme du fonctionnement des médias d'informations.
Normes et pratiques du journalisme en santé et en sciences
La couverture médiatique de la santé et des sciences est influencée à la fois par des normes économiques (les conditions et contraintes dans lesquelles les journalistes exercent leur travail) et par des normes journalistiques telles que l’objectivité et l’équilibre. Ces deux dimensions ont un impact sur la manière dont ces sujets sont traités.

Discuter du contenu haineux dans les médias avec vos enfants - Fiche-conseil
En plus des images de désastres naturels et de violence, le reportage des crimes haineux, un sujet assez commun aux nouvelles, peut également être troublant pour les enfants. Le fait de voir ou d’entendre dans les médias les agressions motivées par la haine et le vandalisme des maisons, des cimetières et des lieux de culte, peut susciter de la peur ou de l’anxiété chez les jeunes, en particulier s’ils appartiennent à des groupes vulnérables. Dans plusieurs cas, l’effet sera pire parce que les jeunes canadiens ne sont pas témoins de racisme et de haine que dans les actualités : près de la moitié voit du contenu haineux en ligne au moins une fois par mois et un sur six en voit tous les jours.