One of the most unusual things about Internet-based businesses is that few of them try very hard to make money. Of course, with a very few exceptions (such as Wikipedia) making money is certainly in the business plan, or there wouldn’t be all that venture capital floating around, but in general the approach has been to come up with a good product or service first, and only look for ways to make it profitable after it’s acquired a steady clientele. Hugely important and successful ventures like Google, YouTube and Facebook all started out operating at a significant loss. This pattern continues today: it’s already hard to imagine the Internet without Twitter, but so far that service isn’t earning its makers much money (though you can be sure they’re looking for ways to do that.)

Étonnamment, peu de cyberentreprises essaient vraiment de faire de l’argent. Bien sûr, à quelques exceptions près (comme Wikipédia), les bénéfices font certainement partie du plan d’activités, autrement il n’existerait pas tout ce capital de risque, mais, en général, l’approche consiste d’abord à trouver un bon produit ou service et à chercher ensuite à rendre l’entreprise rentable après avoir trouvé une clientèle stable. Les grandes entreprises profitables comme Google, YouTube et Facebook ont toutes commencé leurs activités à perte. Cette tendance se poursuit encore aujourd’hui : il est déjà difficile d’imaginer Internet sans Twitter, mais jusqu’à présent ce service ne rapporte pas beaucoup à ses créateurs (quoique ces derniers doivent assurément chercher des façons de le faire).

Someone encountering the Internet for the first time might be forgiven for assuming it was created specifically for teenagers. Indeed, the Internet could reasonably be said to have been aging backwards since its birth – the domain first of scientists and the military, then of university students in the 1990s and now children and teenagers. 

Toute personne qui découvre aujourd’hui Internet croira sans doute que ce monde fut créé précisément pour les adolescents… Et qui s’en étonnerait ? De fait, on peut affirmer qu’Internet semble subir une constante cure de rajeunissement depuis sa création – ce monde virtuel fut d’abord celui des scientifiques, puis le monde des étudiants universitaires en 1990, et enfin le monde des enfants et des ados. Il en va de même de plusieurs sites populaires : seuls les étudiants universitaires avaient accès à Facebook à ses débuts mais il est dorénavant tout aussi prisé par les ados (en réalité, les dernières recherches nous révèlent que chez les jeunes de 8 à 12 ans au Royaume-Uni, il y en a un sur cinq qui possède son compte Facebook, bien qu’en théorie, les conditions d’utilisation spécifient qu’il faut être âgé d’au moins 13 ans pour y avoir droit). Que ce soit le réseautage social, Wikipedia ou iTunes, Internet semble être conçu sur mesure pour les ados : un environnement social intense mais donnant une impression d’intimité, offrant une stimulation constante et des résultats immédiats. Malheureusement, on enseigne rarement aux ados comment utiliser Internet et quand on le fait, on se limite à transmettre des habiletés strictement techniques, plutôt que d’enseigner aux jeunes à jeter un regard critique sur les médias numériques et à faire preuve d’éthique et de discernement sur Internet. On néglige de leur enseigner la littératie numérique parce qu’on est persuadé que les jeunes connaissent parfaitement le sujet. Ils sont très habiles et fort à l’aise lorsqu’ils utilisent les outils et les environnements virtuels, c’est vrai – mais leur situation est comparable à celle d’un élève de 10e année parlant couramment le français : il se sent très à l’aise à converser en français, sans pour autant savoir rédiger correctement un texte français…surtout si on néglige de lui enseigner les rudiments et les règles de la langue écrite. C’est ici qu’entre en jeu la littératie.

Three well-known companies – Xerox, Starbucks, and the Gap – have recently made changes to their most public face, their logos. Each change has met with varying degrees of success, giving media educators an opportunity to look at just what makes a successful logo work.

Il n’y a pas si longtemps, l’inquiétude provoquée par les prédateurs sexuels en ligne était à ce point prédominante que quiconque essayait d’attirer l’attention sur le problème de la cyberintimidation avait l’impression de parler dans le désert. Mais, ces dernières années, de nouvelles études ont non seulement tracé un portrait plus réaliste des risques de la sollicitation en ligne à des fins sexuelles, mais ont aussi sensibilisé le public à la gravité de la cyberintimidation. Malheureusement, toute l’attention médiatique maintenant dirigée vers la cyberintimidation risque de créer dans le public une perception aussi erronée et limitée que ce fut le cas pour le phénomène de prédation sexuelle sur Internet.

Just a short while ago, concern with online predators was so dominant that anyone trying to draw attention to the problem of cyberbullying felt like a voice in the wilderness. In the last few years, though, new research has not only provided a more realistic picture of the risks of online sexual solicitation; but has also raised awareness on the severity of cyberbullying. Unfortunately, all of the media attention that is now focused on cyberbullying runs the risk of making public perceptions on this issue as narrow and inaccurate as they were towards online predation.

For parents, this time of year can feel like walking through a minefield, with ads, decorations and music all aimed at getting kids excited about Christmas. Every year children eagerly ask Santa for the “hottest,” “must-have” toys – and then turn that “pester power” on their parents.

Ever since Cronus the Titan tried to swallow his son Zeus, parents have feared being supplanted by their children. (It didn’t take.) But it’s only in the last few generations, as the rate of technological progress has accelerated, that children have grown up in a world significantly different from the one their parents knew, and it’s only very recently that parents have seen their surpass them while they were still in the single digits. Thanks to digital media, the world is changing so rapidly today – consider that five years ago there was no Twitter, ten years ago no Facebook and fifteen years ago no Google – that even those of us who spent our childhoods programming our parents’ VCRs can feel left behind.

Malcolm Gladwell’s recent New Yorker article “Small Change” has set the blogosphere buzzing with its strongly stated argument that social networks such as Facebook and Twitter will not usher in a new age of social activism, as some digital evangelists have proposed, but that they and the relationships they foster are actually detrimental to real social change. As Gladwell puts it, “The instruments of social media are well suited to making the existing social order more efficient. They are not a natural enemy of the status quo.”

Pages

S'abonner à RSS - Le blog de Matthew Johnson