The classic 1985 science fiction novel Ender’s Game is one of several books of that period that foresaw both the advent of the Internet and its eventual importance in society. While certain aspects of its portrayal seem dated – in particular, it more resembles the text-based bulletin board systems of the time than today’s graphic Web – one element stands out as being particularly prescient: the use of the Internet to allow youth to participate fully in society. While today’s young people aren’t using the Internet to take over the world, as the characters in the novel do, they are increasingly using it to change the world, and more and more teachers are using the Internet to bring civic engagement into the classroom.

Si le public semble enfin comprendre que les adolescents attachent de l’importance à leur vie privée – telle qu’ils la définissent – l’idée que les jeunes enfants ont des renseignements personnels qu’il importe de protéger est encore nouvelle. La majorité des gens seraient surpris d’apprendre à quel âge les jeunes enfants commencent à naviguer sur le Net : l’âge moyen est passé de dix ans en 2002 à quatre ans en 2009 (Findahl, Olle, Preschoolers and the Internet, présenté à la conférence EU Kids Online, Londres, 11 juin 2009. http://www.lse.ac.uk/collections/EUKidsOnline/EU%20Kids%20I/Conference%20Papers%20and%20abstracts/Emerging%20Issues/Findahl.pd) et depuis l’avènement du iPhone et du iPad, cet âge est sans doute encore plus bas.

In the last year or two many writers and researchers have been trying to correct the common perception that young people do not care about privacy. While the public may finally be getting the message that teenagers do value their privacy – as they define it – the idea that younger children have any personal information worth protecting is still a new one. Certainly, most people would probably be surprised to learn how early children are starting to surf the Net: the average age at which children began to use the Internet dropped from age 10 in 2002 to age four in 2009 (Findahl, Olle, Preschoolers and the Internet, Presented at the EU-kids online conference, London, June 11, 2009); and, thanks to the iPhone and iPad, that number has probably dropped even lower.

One of the most famous images of online life is the New Yorker cartoon captioned “On the Internet, nobody knows you’re a dog.” The cartoon, published in 1993, was hugely influential in fixing an image in the public imagination of the Internet as a place where anonymity reigned. It did not take long for that humorous view of anonymity to take on a darker cast, as parents began to fear that Internet predators would use this invisibility to lure their children in the guise of twelve-year-old girls. It’s instructive, though, to realize just how long ago this cartoon was published, and how much the Internet has changed since then.

L’une des images les plus célèbres de la vie en ligne est celle d’un dessin humoristique du New Yorker qui comportait la légende suivante : « On the Internet, nobody knows you’re a dog » (sur Internet, personne ne sait que vous êtes un chien). Le dessin humoristique, publié en 1993, a eu une énorme influence sur l’image imprimée dans l’imagination de l’opinion publique quant à Internet en tant que lieu où régnait l’anonymat. Il n’a pas fallu longtemps pour que cette vision humoristique de l’anonymat prenne une tournure sombre, car les parents ont commencé à craindre que les prédateurs d’Internet utilisent cette invisibilité pour attirer leurs enfants en se faisant passer pour des filles de douze ans. Il est toutefois instructif de considérer à quand remonte la publication de ce dessin humoristique et à quel point Internet a changé depuis.

This is the second part of a two-part blog. The first part looked at some of the more straightforward ways of making money online such as sales, fee-for-service, subscription and brokerage.

One of the most unusual things about Internet-based businesses is that few of them try very hard to make money. Of course, with a very few exceptions (such as Wikipedia) making money is certainly in the business plan, or there wouldn’t be all that venture capital floating around, but in general the approach has been to come up with a good product or service first, and only look for ways to make it profitable after it’s acquired a steady clientele. Hugely important and successful ventures like Google, YouTube and Facebook all started out operating at a significant loss. This pattern continues today: it’s already hard to imagine the Internet without Twitter, but so far that service isn’t earning its makers much money (though you can be sure they’re looking for ways to do that.)

Étonnamment, peu de cyberentreprises essaient vraiment de faire de l’argent. Bien sûr, à quelques exceptions près (comme Wikipédia), les bénéfices font certainement partie du plan d’activités, autrement il n’existerait pas tout ce capital de risque, mais, en général, l’approche consiste d’abord à trouver un bon produit ou service et à chercher ensuite à rendre l’entreprise rentable après avoir trouvé une clientèle stable. Les grandes entreprises profitables comme Google, YouTube et Facebook ont toutes commencé leurs activités à perte. Cette tendance se poursuit encore aujourd’hui : il est déjà difficile d’imaginer Internet sans Twitter, mais jusqu’à présent ce service ne rapporte pas beaucoup à ses créateurs (quoique ces derniers doivent assurément chercher des façons de le faire).

Someone encountering the Internet for the first time might be forgiven for assuming it was created specifically for teenagers. Indeed, the Internet could reasonably be said to have been aging backwards since its birth – the domain first of scientists and the military, then of university students in the 1990s and now children and teenagers. 

Toute personne qui découvre aujourd’hui Internet croira sans doute que ce monde fut créé précisément pour les adolescents… Et qui s’en étonnerait ? De fait, on peut affirmer qu’Internet semble subir une constante cure de rajeunissement depuis sa création – ce monde virtuel fut d’abord celui des scientifiques, puis le monde des étudiants universitaires en 1990, et enfin le monde des enfants et des ados. Il en va de même de plusieurs sites populaires : seuls les étudiants universitaires avaient accès à Facebook à ses débuts mais il est dorénavant tout aussi prisé par les ados (en réalité, les dernières recherches nous révèlent que chez les jeunes de 8 à 12 ans au Royaume-Uni, il y en a un sur cinq qui possède son compte Facebook, bien qu’en théorie, les conditions d’utilisation spécifient qu’il faut être âgé d’au moins 13 ans pour y avoir droit). Que ce soit le réseautage social, Wikipedia ou iTunes, Internet semble être conçu sur mesure pour les ados : un environnement social intense mais donnant une impression d’intimité, offrant une stimulation constante et des résultats immédiats. Malheureusement, on enseigne rarement aux ados comment utiliser Internet et quand on le fait, on se limite à transmettre des habiletés strictement techniques, plutôt que d’enseigner aux jeunes à jeter un regard critique sur les médias numériques et à faire preuve d’éthique et de discernement sur Internet. On néglige de leur enseigner la littératie numérique parce qu’on est persuadé que les jeunes connaissent parfaitement le sujet. Ils sont très habiles et fort à l’aise lorsqu’ils utilisent les outils et les environnements virtuels, c’est vrai – mais leur situation est comparable à celle d’un élève de 10e année parlant couramment le français : il se sent très à l’aise à converser en français, sans pour autant savoir rédiger correctement un texte français…surtout si on néglige de lui enseigner les rudiments et les règles de la langue écrite. C’est ici qu’entre en jeu la littératie.

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