Peu de questions reflètent notre anxiété concernant les jeunes et les médias sociaux comme le sextage. Comme pour les technologies qui remontent au moins au télégraphe, une grande partie de cette anxiété concerne précisément les filles et les femmes, ce qui est logique dans une certaine mesure : bien que les garçons et les filles envoient des sextos à peu près dans les mêmes proportions et que les sextos envoyés par les garçons soient plus susceptibles d’être transférés, il est vrai que la société désapprouve davantage les filles qui envoient des sextos et, par conséquent, que le tort qui leur est fait est plus grand lorsque des sextos qu’elles ont envoyés rejoignent un public plus élargi que prévu.

Few issues capture our anxiety about young people and digital media so perfectly as sexting. As with technologies at least as far back as the telegraph, much of this anxiety has focused specifically on girls and women.

Kids today are using screens more, earlier, and on a wider variety of devices than ever before, and more and more parents are seeking help in taking control of their children’s screen time.

Les jeunes aujourd’hui passent plus de temps devant les écrans, dès un plus jeune âge, et à partir d’une plus grande variété d’appareils que jamais auparavant, ce qui mène un plus grand nombre de parents à chercher de l’aide pour savoir comment reprendre le contrôle du temps que leurs enfants passent devant un écran.

S’appuyant sur les découvertes de HabiloMédias sur les jeunes et la vie privée tirées de notre recherche Jeunes Canadiens dans un monde branché, notre nouvelle étude qualitative, Partager ou ne pas partager : comment les adolescents gèrent-ils leur vie privée en lien avec le partage de photos sur les médias sociaux, a pour objectif d’examiner le raisonnement privilégié par les adolescents lorsqu’ils partagent des photos en ligne.

Building on MediaSmarts’ findings on youth and privacy from our Young Canadians in a Wired World research, our new qualitative study, To Share or Not to Share: How Teens Make Privacy Decisions about Photos on Social Media examines the reasoning that teens apply when sharing photos online.

From the tablet to the TV screen, media are a huge influence on how we see ourselves and our world. Nowhere, perhaps, is that more true than when it comes to gender: media provide many of our ideas of what “male” and “female” are, and many of our models of how to behave, what to avoid doing, and whom to emulate in order to play the role we’ve been assigned. 

De la tablette à la télévision, les médias exercent une énorme influence sur la perception que nous avons de nous-mêmes et du monde. Et c’est probablement dans la question du genre que cette affirmation prend vraiment tout son sens. En effet, les médias sont bien souvent à l’origine de notre idée de ce que « sont » les hommes et les femmes, des comportements que nous voulons reproduire ou, au contraire, éviter, et des modèles que nous souhaitons imiter pour remplir le rôle de genre qui nous a été attribué.

Initialement publié sur CBC Parents

Note de la rédaction : Il existe tellement de renseignements contradictoires au sujet du temps d’écran, et une grande partie de ces renseignements nous font nous sentir coupables, inquiets ou même les deux. Nous avons demandé à Matthew Johnson, directeur de l’éducation de HabiloMédias (le centre canadien d’éducation aux médias et de littératie numérique), de nous donner l’heure juste sur le sujet. Pourquoi faire tout un plat du temps d’écran? Voici sa réponse.

Originally published on CBC Parents.

Editor’s note: There is so much conflicting information about screen time, and a lot of it serves to make us feel guilty, worried or both. We asked the Director of Education at Media Smarts (Canada’s Centre for Digital and Media Literacy), Matthew Johnson, to give us the straight goods on the latest info. What is the big deal with screen time? Here’s his response.

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