De nos jours, les médias sociaux sont partout. Si vous avez un téléphone intelligent ou un quelconque ordinateur, il est fort probable que vous avez au moins un compte de médias sociaux et que vous y vérifiez ce qui s’y passe tous les jours. À l’école secondaire, les médias sociaux vous entourent constamment! Qu’il s’agisse de Facebook, Twitter, ou Instagram, la vie scolaire au secondaire s’articule maintenant autour de ces trois entités. Excellent moyen pour entrer en contact avec vos amis, faire des projets, diffuser de l’information si vous faites partie d’un club scolaire ou sportif, vous pouvez même vous en servir pour rencontrer de nouvelles personnes. Même si les médias sociaux ont beaucoup à offrir, ils comportent également quelques inconvénients.

Que ce soit pour se préparer au futur marché de l’emploi ou simplement pour gérer les vies qu’ils mènent déjà en ligne, les jeunes Canadiens doivent avoir les compétences nécessaires en matière de littératie numérique. Mais qu’est-ce que la littératie numérique, et comment pouvons-nous nous assurer que tous les jeunes Canadiens acquièrent les compétences numériques dont ils ont besoin?

Les adolescents canadiens aiment socialiser en ligne et surtout partager des photos.

La télévision, la musique et les films font partie intégrante de la vie des jeunes depuis des générations, et Internet n’a fait qu’intensifier la situation en nous les offrant directement dans nos foyers, légalement et illégalement.

Parmi les enjeux récents associés à la technologie numérique, peu n’enflamment autant l’imagination du public que le sextage. Peut-être est-ce parce qu’il combine des éléments de la panique morale classique à des préoccupations modernes, qualifiées de « technopanique », à propos de la moralité de nos enfants – en particulier celle des jeunes filles – et de l’impact potentiel de la technologie sur la croissance, le raisonnement et le comportement. Bien entendu, comme pour la plupart des cas de panique, le problème est beaucoup plus compliqué et moins sensationnel que nous ne le percevons. S’il est peu probable que nos inquiétudes à l’égard du sextage paraîtront un jour, en rétrospective, aussi absurdes que les craintes qu’avaient nos grands-parents à propos de la criminalité dans les bandes dessinées, les nouvelles données d’HabiloMédias indiquent que nous devrions revoir en profondeur un grand nombre de nos opinions et hypothèses sur le sujet.

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