La cyberintimidation et la loi
Comment la loi traite-t-elle la cyberintimidation?

Comment la loi traite-t-elle la cyberintimidation?

Dans le cadre de cette leçon, les élèves examineront deux sites Web sur des animaux insolites et apprendront comment évaluer efficacement les sources en ligne. Ils créeront ensuite un faux site Web qui démontre les signaux trompeurs qui sont souvent considérés à tort comme des signes de fiabilité.

Être parent d’un adolescent par les temps qui courent, je serais tentée de dire que ce n’est rien de moins qu’un jeu de serpents et échelles. Je me dis parfois que c’est facile de perdre pied. Parce que ce qui nous semblait relever de l’évidence il y a quelques mois en termes de bons usages à transmettre est en train, je pense, de devenir un peu obsolète.

Cyber-Choix est un jeu interactif conçu pour aider les élèves de la 3e à la 5e année à acquérir les compétences et les habitudes dont ils ont besoin pour faire des choix responsables en ligne. Cyber-Choix permet aux élèves d’explorer quatre histoires différentes qui abordent des questions clés comme faire de bons choix concernant ses renseignements personnels et ceux des autres, faire face à la cyberintimidation (en tant que cible et témoin) et gérer les conflits en ligne.

Ce n’est un secret pour personne, je pense, le climat général sur les médias sociaux peut parfois devenir un peu malsain. Et c’est sans doute pire depuis le début de la pandémie l’année dernière. Un peu comme si chacun étant confiné derrière son écran, on n’avait plus tous que ça à faire, s’invectiver à coups d’insultes et d’argumentations banales. Un peu comme si notre opinion avait le pouvoir de changer l’ordre du monde et qu’il fallait par conséquent convaincre les autres à tout prix. Peu importe la façon.

Ce qu’il y a de fascinant avec l’adolescence je trouve – celle de nos ados en particulier, parce qu’en tant que parent, on est amené à l’observer de près – c’est qu’une situation qu’on pensait sous contrôle une journée peut s’avérer nécessiter certains ajustements du jour au lendemain. Aussi, je pense que d’avoir un adolescent à la maison, c’est un peu avoir cet immense privilège de voir en direct et à la seconde précise ce moment venu d’aborder certaines questions précises avec notre adolescent.

Pour la plupart d’entre nous, les appareils numériques comme les téléphones, les tablettes et les ordinateurs jouent un rôle important dans la façon dont nous restons en contact avec nos amis et notre famille. Il est important de savoir que certaines relations que nous entretenons en ligne peuvent ne pas être bonnes pour nous.

La plupart du temps, les jeunes utilisent des outils numériques comme les téléphones intelligents et les plateformes ou les jeux et les réseaux sociaux pour communiquer avec leurs amis et leur famille. Les adolescents peuvent également utiliser les espaces virtuels pour trouver du soutien, une communauté et un mentor. Ce sont toutes des façons saines d’utiliser la technologie, mais il est important qu’ils sachent que certaines relations sont malsaines.

Il y a quelques temps, je suis tombée sur un vieil article de L’Actualité qui m’a jetée par terre. Dans celui-ci, on nous apprenait que 40% des adolescents de 14-15 ans – parfois aussi tôt qu’à partir de douze ans - consommaient de la pornographie en ligne. Bien sûr, l’article date. Mais en cherchant sur le web, je suis facilement arrivée sur d’autres articles – celui de The Conversation d’avril dernier notamment – qui évoquaient la même réalité.

Après deux ans de pandémie COVID-19, il est plus évident que jamais que d'attaquer la question de la désinformation sur la COVID-19 devra se faire sous tous les angles possibles. Nous avons eu besoin de voix de confiance pour transmettre des messages forts, clairs et partageables dans les médias sociaux.