Au secours! Youtube a avalé mon ado!

Je ne sais pas pour vous, mais chez-moi, j’ai parfois le sentiment que mon ado vit un peu comme dans un monde parallèle.


Je ne sais pas pour vous, mais chez-moi, j’ai parfois le sentiment que mon ado vit un peu comme dans un monde parallèle.

HabiloMédias accueille des experts de confiance dans le domaine de la littératie aux médias numériques. Vous trouverez ci-dessous une liste des experts de HabiloMédias disponibles pour commenter les affaires courantes et les sujets d’actualité, ou encore pour présenter une allocution.

Manger sous un arc-en-ciel - Compétences

7 avril 2026 (Ottawa) — À l’occasion de la Journée mondiale de la santé, HabiloMédias met de l’avant les nouveaux résultats de son programme Favoriser la résilience grâce à Technohabile, qui aide les victimes de violence facilitée par la technologie, également appelée abus en ligne ou numérique, à acquérir les compétences nécessaires en matière de médias numériques pour évoluer en toute sécurité dans le monde en ligne d’aujourd’hui.

En plus des images de désastres naturels et de violence, le reportage des crimes haineux, un sujet assez commun aux nouvelles, peut également être troublant pour les enfants. Le fait de voir ou d’entendre dans les médias les agressions motivées par la haine et le vandalisme des maisons, des cimetières et des lieux de culte, peut susciter de la peur ou de l’anxiété chez les jeunes, en particulier s’ils appartiennent à des groupes vulnérables. Dans plusieurs cas, l’effet sera pire parce que les jeunes canadiens ne sont pas témoins de racisme et de haine que dans les actualités : près de la moitié voit du contenu haineux en ligne au moins une fois par mois et un sur six en voit tous les jours.

Les médias en disent long sur ce qui est important dans une société. Ce que nous voyons dans les médias peut avoir un impact sur la façon dont nous percevons les autres groupes et nous percevons nous-mêmes.

Il y a quelques temps, je suis tombée sur un vieil article de L’Actualité qui m’a jetée par terre. Dans celui-ci, on nous apprenait que 40% des adolescents de 14-15 ans – parfois aussi tôt qu’à partir de douze ans - consommaient de la pornographie en ligne. Bien sûr, l’article date. Mais en cherchant sur le web, je suis facilement arrivée sur d’autres articles – celui de The Conversation d’avril dernier notamment – qui évoquaient la même réalité.

OTTAWA (10 avril 2003). Le Réseau Éducation-Médias (le Réseau) et la Société canadienne de pédiatrie (SCP) annoncent aujourd’hui la mise en place d’un partenariat exceptionnel pour mieux faire connaître les impacts potentiels du contenu et de l’utilisation des médias sur la santé et le bien-être des enfants et des adolescents. Unissant leurs forces pour la première fois, les deux organismes lancent le projet MédiaScope, financé par le Fonds de la santé de la population de Santé Canada.

Je lisais récemment qu’Instagram était désormais considéré comme ayant le potentiel d’aggraver les troubles de l’apparence. Au point ou de nos jours, certains troubles allant jusqu’à la dysmorphie semblent désormais diagnostiqués de plus en plus fréquemment dans les cabinets de médecin. Un trouble qui selon cet article de Slate, toucherait dans les faits jusqu’à 1 à 2,4% de la population.