La violence à la télévision - Compétences
La violence à la télévision - Compétences

La violence à la télévision - Compétences

De nos jours, les médias sociaux sont partout. Si vous avez un téléphone intelligent ou un quelconque ordinateur, il est fort probable que vous avez au moins un compte de médias sociaux et que vous y vérifiez ce qui s'y passe tous les jours. À l'école secondaire, les médias sociaux vous entourent constamment! Qu'il s'agisse de Facebook, Twitter, ou Instagram, la vie scolaire au secondaire s'articule maintenant autour de ces trois entités. Excellent moyen pour entrer en contact avec vos amis, faire des projets, diffuser de l'information si vous faites partie d'un club scolaire ou sportif, vous pouvez même vous en servir pour rencontrer de nouvelles personnes. Même si les médias sociaux ont beaucoup à offrir, ils comportent également quelques inconvénients.

Parfois je me dis que le monde a bien changé depuis mon adolescence. Lorsque je regarde mon ado, aujourd’hui âgé de 13 ans, perpétuellement connecté à son téléphone, comme si celui-ci lui était greffé à la main, il m’arrive d’avoir l’impression que mille ans nous séparent (minimum comme dirait l’autre!)

Une nouvelle étude menée pendant la pandémie par HabiloMédias révèle que près de la moitié des jeunes Canadiens (47 %) de 12 à 17 ans voient du contenu raciste ou sexiste en ligne au moins une fois par semaine. Ces conclusions sont présentées dans le nouveau rapport de HabiloMédias, Le contenu préjudiciable et malaisant en ligne, le deuxième d’une série de rapports de la plus récente phase de l’étude Jeunes Canadiens dans un monde branché, un sondage national mené auprès de 1 058 jeunes de 9 à 17 ans à l’automne 2021.

Depuis plus de 100 ans, les médias façonnent la perception du public à l’égard des peuples autochtones. Du vieux sage (Little Big Man) à l’ivrogne (Tom Sawyer), du fidèle sous-fifre (Le pacte des loups, The Lone Ranger) à la princesse indienne (Pocahontas). Autant d’images qui se sont imprimées de manière indélébile dans la conscience des Nord-Américains.

Les parents, les écoles et la loi essaient de trouver la meilleure façon de réagir à ce problème.

L’objectivité et l’exactitude font partie des valeurs journalistiques les plus importantes. Cependant, les médias d’information canadiens ont constamment sous-représenté et stéréotypé les groupes racialisés.

Nous savons que les jeunes accèdent à du contenu explicite en ligne. Nous en savons moins sur la façon dont cette exposition influence leurs attitudes et comportements. Si les enfants trouvent des renseignements exacts et appropriés à propos de la santé sexuelle ou de relations saines, alors il s’agit d’une chose positive, mais s’ils sont principalement exposés à la pornographie, alors ils pourraient plutôt recevoir des messages faussés sur les relations et les comportements sexuels.

Depuis les années 1960, les féministes font valoir qu'il « importe de savoir qui a du succès ». En ce qui a trait aux médias de masse, ce sont les hommes qui continuent de « réussir ».

L’une des plus grandes décisions éthiques que les jeunes doivent prendre concerne la façon de traiter les renseignements personnels des autres. Les services et les plateformes qu’utilisent les jeunes étant presque tous réseautés, chaque fois qu’un ami ou un contact affiche quelque chose, ils doivent décider s’ils veulent le partager et de quelle façon. Aussi, les jeunes pourraient partager par inadvertance les renseignements personnels d’autres personnes lorsqu’ils affichent leur propre contenu.