Les Fake News et ce qu'on partage en ligne
On en parle énormément depuis quelque temps. Ces nouvelles qui, sous des apparences de légitimité, sont en fait ce qu’on en est venu à qualifier d’infox.
Ou Fake News pour les intimes.

On en parle énormément depuis quelque temps. Ces nouvelles qui, sous des apparences de légitimité, sont en fait ce qu’on en est venu à qualifier d’infox.
Ou Fake News pour les intimes.

« La liberté d'expression n'est pas le prix à payer mais la clé pour contrer la désinformation » - Chen Shih-chug, ministre de la santé de Taïwan[1]
Étant donné que les jeunes, en particulier, se tournent souvent vers les commentaires sous une publication ou une vidéo pour voir si leurs pairs ont réagi[2], il est important d'agir lorsqu'on repère de fausses informations.

Lorsqu’il est question de la représentation de divers groupes dans les médias, en particulier ceux que nous considérons comme marginalisés, les stéréotypes sont souvent au cœur des préoccupations. Mais l’élimination d’un stéréotype ne va peut-être pas assez loin, et la question peut être plus compliquée que de simplement déterminer si un personnage est représenté de manière positive ou négative. La section qui suit explore différentes approches du contenu s’adressant à la communauté 2SLGBTQINA+ en analysant diverses façons dont les médias populaires ont caractérisé les personnes 2SLGBTQINA+.

Comme dans d’autres genres et sous-genres, l’actualité en santé et en sciences repose sur des figures narratives standardisées, utilisées par les journalistes et attendues par le public.

Les changements dans la façon de consommer (et de produire) des actualités font en sorte qu’il est plus difficile de vérifier l’exactitude d’une nouvelle donnée, et facilitent la propagation de renseignements erronés, intentionnellement ou non.

Quatre approches principales ont été adoptées pour intégrer la littératie aux médias numériques dans le programme scolaire[1]. La première, l’infusion, fait de la littératie aux médias numériques une partie intégrante du processus de recherche. La deuxième, l’intégration, fait de l’éducation aux médias ou aux médias numériques une matière à part entière, ou lui donne une place importante au sein d’une matière existante : l’éducation aux médias a d’abord été introduite en 1989 dans le programme scolaire en Ontario en suivant cette approche comme l’un des quatre volets des arts de la langue anglaise, au même titre (du moins en théorie) que la lecture, l’écriture et l’écoute[2]. La troisième, les compétences transversales, considère les compétences de littératie numérique « non pas comme quelque chose à ajouter au programme, mais comme un objectif d’apprentissage qui fait partie intégrante de toutes les pratiques en classe[3] ». La dernière, la dispersion, la situe au sein de divers niveaux et matières sans aucune conception globale[4].

Les Canadiens voient la désinformation en ligne comme l'une des plus grandes menaces actuelles pour le pays, au même niveau que le changement climatique et, plus préoccupante encore, que des problématiques comme les maladies infectieuses, l'économie mondiale et la cybersécurité.

Bien qu'il soit important de remettre en question les nouvelles politiques, particulièrement en période électorale, il est essentiel d'être en mesure de reconnaître et de rejeter la désinformation : la diffusion délibérée de renseignements faux ou trompeurs. Dans une large mesure, les attitudes envers l'information et l'expertise sont elles-mêmes devenues politisées. Les personnes de gauche étant plus enclines à faire confiance aux experts et à leurs conseils, tandis que celles de droite le sont moins. Cela peut engendrer un cercle vicieux : « La polarisation politique peut accroître la vulnérabilité à la désinformation, mais la désinformation a également le potentiel de polariser les citoyens. » De plus, si le scepticisme motivé par la recherche d'exactitude rend les gens moins vulnérables à la désinformation, le scepticisme fondé sur l'identité d'une personne nous rend plus vulnérables.

Le recensement des pratiques exemplaires d’éducation aux médias fondées sur des données probantes présente plusieurs difficultés : premièrement, parce que la plupart des évaluations comparent les interventions en éducation aux médias soit à un groupe de contrôle, soit à une autre intervention non fondée sur l’éducation aux médias, et deuxièmement, parce que, comme mentionné précédemment, il y a souvent un décalage entre ce qu’un programme enseigne et les résultats qu’il mesure.


Depuis près de 30 ans, les enseignants canadiens encouragent les élèves à aller sur Internet et les préparent à utiliser les technologies réseautées de façon sécuritaire, productive et responsable. Bon nombre de jeunes Canadiens font leur première expérience d’Internet en classe et à la bibliothèque de leur école. Cependant, au cours de la dernière décennie, alors que les outils numériques nous ont offert de nouvelles possibilités de créer et de distribuer du contenu numérique, les recherches de HabiloMédias démontrent que la plupart des enseignants canadiens ne créent pas de médias en classe.