Définir la littératie aux médias numériques
La littératie aux médias numériques désigne la capacité d’accéder, d’utiliser, de comprendre et de mobiliser les médias de toutes les sortes de manière critique, efficace et responsable.

La littératie aux médias numériques désigne la capacité d’accéder, d’utiliser, de comprendre et de mobiliser les médias de toutes les sortes de manière critique, efficace et responsable.

Ce rapport est basé sur les données d’une enquête au niveau national menée par HabiloMédias en 2013 auprès des jeunes Canadiens. Cette enquête, effectuée en salle de classe, a sondé 5 436 élèves de la 4e à la 11e année dans chaque province et territoire et a examiné le rôle que jouent les technologies en réseau dans la vie des jeunes.

Ottawa — Le centre HabiloMédias et la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE) sont heureux d’annoncer que la 9e Semaine éducation médias du Canada (qui aura lieu du 3 au 7 novembre 2014) sera consacrée aux utilisations positives des réseaux sociaux par les jeunes.

Dans cette leçon, les élèves utilisent des arbres conceptuels pour explorer les concepts de « respect » et de « consentement » dans un contexte virtuel. Ils considèrent une vaste gamme de scénarios qui font la lumière sur différents aspects du consentement relativement aux médias numériques et misent sur ceux-ci pour créer une définition détaillée. Ils découvrent ensuite les techniques de désengagement moral ou « excuses insidieuses » que nous utilisons parfois pour nous permettre de faire des choses que nous savons être mauvaises, et les identifient dans de courtes vidéos. Aussi, les élèves créeront une vidéo « explicative » dans laquelle ils illustrent l’un des aspects du consentement ou l’une des « excuses insidieuses ».

Toronto, le 2 novembre 2009 - L'association canadienne du logiciel de divertissement (ald) et le Réseau Éducation-Médias (le Réseau) ont préparé une fiche-conseils pour parents et joueurs, publiée à temps pour la Semaine éducation médias.

Quelqu’un m’a récemment envoyé une chronique, parue en décembre dernier dans le Globe and Mail, sur les méfaits de la pub destinée aux enfants. « Mais on n’a pas le droit de faire de la pub directement aux enfants au Canada! » lui ai-je répondu.

On parle ici de ce qu’on pourrait presque qualifier de pathologie de surcharge informationnelle. Un terme global pour définir ce grand courant dans lequel nous sommes tous aspirés au quotidien en raison de l’accès toujours croissant à une multitude de canaux de télévision ou de radios, de sites internet, et autres outils de communications que sont notamment nos portables et autres tablettes. Des outils technologiques qui font de nous des êtres surconnectés.