La représentation de la communauté 2SLGBTQINA+ dans les médias
« Il est révolutionnaire pour toute personne transgenre de choisir d’être vue et d’être visible dans un monde qui nous dit que nous ne devrions pas exister. » – Laverne Cox

« Il est révolutionnaire pour toute personne transgenre de choisir d’être vue et d’être visible dans un monde qui nous dit que nous ne devrions pas exister. » – Laverne Cox

Les médias numériques, en particulier les réseaux sociaux et le jeu vidéo, tiennent une place toujours croissante dans la vie de nos enfants et de nos jeunes. Et même lorsqu’ils consomment d’autres médias comme la télévision, la musique et le cinéma, ils le font souvent via Internet. Par ailleurs, on retrouve une page Web, un univers virtuel, des jeux vidéo ou d’autres sous-produits numériques gravitant autour de la plupart des médias qu’ils consomment – partant du simple jouet à l’émission télévisuelle.

Visual media, encompassing art, photography and film, communicate meaning to an audience by strategically employing "rules of notice" – deliberate techniques used by creators to guide a viewer's attention and influence their interpretation of an image or narrative.

L’industrie des médias sociaux représente une transformation profonde du paysage médiatique traditionnel, passant d’une communication hiérarchique unidirectionnelle à des réseaux numériques décentralisés et interactifs

De nombreux pays occidentaux considèrent la violence dans les médias comme un enjeu de politique publique. Au centre du débat se trouve le défi d'adaptation à des principes qui peuvent sembler en opposition, soit la protection des enfants face à du contenu médiatique inapproprié et le respect du droit à la liberté d'expression.

Le sociologue et spécialiste de la surveillance David Lyon définit la surveillance comme « la collecte et le traitement de renseignements personnels, identifiables ou non, dans le but d’influencer ou de gérer les personnes dont les renseignements ont été recueillis ».

Bien qu'il soit important de remettre en question les nouvelles politiques, particulièrement en période électorale, il est essentiel d'être en mesure de reconnaître et de rejeter la désinformation : la diffusion délibérée de renseignements faux ou trompeurs. Dans une large mesure, les attitudes envers l'information et l'expertise sont elles-mêmes devenues politisées. Les personnes de gauche étant plus enclines à faire confiance aux experts et à leurs conseils, tandis que celles de droite le sont moins. Cela peut engendrer un cercle vicieux : « La polarisation politique peut accroître la vulnérabilité à la désinformation, mais la désinformation a également le potentiel de polariser les citoyens. » De plus, si le scepticisme motivé par la recherche d'exactitude rend les gens moins vulnérables à la désinformation, le scepticisme fondé sur l'identité d'une personne nous rend plus vulnérables.

Les représentations de la violence ne sont pas nouvelles. En fait, la violence est un élément clé des médias depuis la naissance de la littérature : la poésie et le théâtre grec antique représentaient souvent des meurtres, des suicides et des actes d’automutilation ; de nombreuses pièces de Shakespeare exposent violence, torture, mutilation, viol, vengeance et terreur psychologique ; certains des livres les plus populaires du XIXe siècle étaient des romans à sensation qui ne manquaient pas d’être sanglants et horrifiants.

Le journalisme est encadré par un ensemble de normes qui reflètent le rôle qu’il aspire à jouer dans la société, même si celles-ci sont sans cesse débattues et remises en question. Il existe cependant des pratiques établies qui guident le fonctionnement de l’industrie.

« L’autoroute des larmes » (the « Highway of Tears »), comme on l’a surnommée, est une portion d’autoroute de 800 kilomètres en Colombie-Britannique où plus d’une douzaine de jeunes femmes ont disparu depuis 1994 ; là même où près de 20 jeunes femmes avaient disparu ou avaient été assassinées entre la fin des années 1960 et le début des années 1980. Jusqu’à tout récemment, cependant, ces crimes avaient été peu médiatisés, probablement parce que la majorité des victimes étaient des femmes autochtones.