Une nouvelle étude sur les jeunes, la sexualité et Internet révèle que les garçons sont aussi susceptibles que les filles d’envoyer des sextos
Ottawa (Ontario), le 29 mai 2014 – Il existe très peu de différence entre les sexes chez les jeunes ayant envoyé un sexto, défini comme étant une photo sexy d’une personne où elle apparaît nue ou partiellement nue, bien que les sextos des garçons soient plus susceptibles d’être retransmis, selon une étude réalisée auprès d’élèves canadiens diffusée aujourd’hui par HabiloMédias.




L’une des grandes constatations de ce grand confinement que nous vivons tous en ce moment, c’est que si la gestion du temps d’écran familial était tout un défi pour les parents en temps normal «Avant-Covid», ce n’est devenu rien de moins qu’un challenge en temps de pandémie. À la limite, un combat peut être perdu d’avance alors qu’un retour à la norme n’est visiblement pas pour demain!