L’attitude des jeunes à l’égard de la vie privée
Contrairement aux stéréotypes, les jeunes se soucient de leur vie privée.

Contrairement aux stéréotypes, les jeunes se soucient de leur vie privée.

Définir le marché des « préadolescents » (8 à 12 ans) est l’une des plus récentes tendances dans le domaine de la publicité destinée aux enfants.

Les parents, les écoles et la loi essaient de trouver la meilleure façon de réagir à ce problème.

HabiloMédias développe des programmes et des ressources en littératie numérique et médiatique pour les foyers, les écoles et les communautés canadiennes depuis 1996. Grâce à notre travail, nous offrons aux adultes des informations et des outils pour les aider à accompagner les enfants et les adolescents dans le développement des compétences en pensée critique dont ils ont besoin pour interagir avec les médias qu’ils apprécient.

Le sociologue et spécialiste de la surveillance David Lyon définit la surveillance comme « la collecte et le traitement de renseignements personnels, identifiables ou non, dans le but d’influencer ou de gérer les personnes dont les renseignements ont été recueillis ».

Les études portant sur les aspects sexospécifiques du sextage montrent systématiquement que tandis que les garçons qui envoient des sextos sont peu critiqués, les filles qui le font sont perçues comme étant sexuellement immorales: on considère que les filles qui envoient des sextos utilisent leur sexualité pour obtenir de l’attention alors qu’on assume que les garçons (même si leurs sextos deviennent publics) le font pour obtenir l’attention d’un seul partenaire potentiel [1].

Nul ne sait mieux que l’industrie du marketing que les enfants et les jeunes représentent un énorme marché, autant par leur propre pouvoir d’achat que par l’influence qu’ils exercent sur les dépenses familiales.

Il existe peu de preuves que l’envoi de sextos est en soi un acte risqué : par exemple, une étude menée en 2018 suggère que « les sextos peuvent être un moyen sain pour les jeunes d’explorer la sexualité et l’intimité lorsqu’ils sont consensuels ».

Vous avez sûrement déjà entendu parler de l’intelligence artificielle (IA). Vous avez peut-être lu des articles vantant ses prouesses impressionnantes, comme sa capacité à créer des images et des vidéos en quelques minutes ou de tenir des conversations qui paraissent totalement humaines. L’IA est souvent qualifiée de véritable « révolution » pour les personnes en situation de handicap[1], car elle permet d’automatiser des tâches très chronophages et fastidieuses. Il a également été constaté que les agents conversationnels d’IA contribuent à réduire le sentiment de solitude chez les utilisateurs[2]. Mais qu’est-ce que l’IA exactement, et à quoi faut-il être vigilant? Quels en sont les bénéfices, et quels en sont les dangers?

Une journée dans la vie de Jo et Josée vise à enseigner aux étudiantes et étudiants des compétences essentielles en littératie numérique alors qu’ils aident un frère et une sœur, Jo et Josée, à gérer des situations auxquelles ils font face en ligne dans leur vie quotidienne. Le jeu comporte cinq modules, représentés par cinq journées dans la vie de Jo et de Josée : la cyberintimidation, la confidentialité des données, la vie privée et la réputation, l’éthique en matière de vie privée et l’authentification des renseignements en ligne.