
Aucune excuse : confronter le désengagement moral lié au sextage
Dans ce cours, les élèves apprendront à reconnaître les excuses insidieuses qui pourraient amener quelqu’un à faire quelque chose de répréhensible, même en sachant que c’est mal. Après avoir vu les différents types d’excuses, les élèves regarderont des vidéos où l’on s’appuie sur de telles excuses pour justifier la retransmission de messages à contenu sexuel sans le consentement de l’expéditeur d’origine. Pour terminer, les élèves produiront leur propre vidéo pour illustrer, mais surtout contrer les arguments servant à justifier la retransmission de ce type de message.

Relations en ligne : Respect et consentement
Dans cette leçon, les élèves utilisent des arbres conceptuels pour explorer les concepts de « respect » et de « consentement » dans un contexte virtuel. Ils considèrent une vaste gamme de scénarios qui font la lumière sur différents aspects du consentement relativement aux médias numériques et misent sur ceux-ci pour créer une définition détaillée. Ils découvrent ensuite les techniques de désengagement moral ou « excuses insidieuses » que nous utilisons parfois pour nous permettre de faire des choses que nous savons être mauvaises, et les identifient dans de courtes vidéos. Aussi, les élèves créeront une vidéo « explicative » dans laquelle ils illustrent l’un des aspects du consentement ou l’une des « excuses insidieuses ».
Relations et sexualité dans les médias
Dans cette leçon, les élèves apprennent à remettre en question les représentations médiatiques du genre, des relations et de la sexualité. Après un bref questionnaire de démystification de mythes sur les relations dans les médias et un rappel de la nature fabriquée des produits médiatiques, l’enseignant amène la classe à analyser les messages sur le genre, le sexe et les relations communiqués par les publicités pour la bière et l’alcool. Les élèves analysent les messages communiqués par leurs types de médias préférés et en font une comparaison avec leur propre expérience.

Que dois-je faire si je reçois un message à contenu sexuel?
La moitié des jeunes Canadiens âgés de 16 à 20 ans ont déjà reçu un message à contenu sexuel (photographie de nudité complète ou partielle ou « sexy ») sans l’avoir sollicité. Quel que soit le nom qu’on donne à la chose – sextos, photos de nu, selfie nu ou simplement photos... Ce n’est pas nécessairement une chose souhaitée. Et même si tu as demandé de recevoir une telle image, tu dois faire de bons choix pour protéger la vie privée de son expéditeur. De plus, il n’y a aucune excuse justifiant le fait de relayer ou de partager un message à contenu sexuel qu’on t’a envoyé.

À l’aide! Quelqu’un a partagé une photo de moi sans mon consentement! – Fiche-conseil
Ne panique pas! Tu peux prendre plusieurs mesures pour corriger la situation.