Faire bouger les décisionnaires : droits des jeunes et les médias - Compétences
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Faire face à la haine sur Internet : Page portail

Dans cette leçon, les élèves considèrent la mesure dans laquelle il peut parfois être difficile et compliqué de faire la bonne chose. On demande aux élèves de déterminer s’ils sont d’accord avec un certain nombre de principes moraux bien connus et ensuite de considérer un dilemme moral dans lequel de nombreux principes moraux sont en conflit, réfléchissant à la façon dont leur opinion peut changer selon les détails du scénario. Ils explorent ensuite l’idée de comparer différents principes moraux et d’élaborer leurs propres dilemmes moraux. Puis, les élèves apprennent des outils pratiques pour décider de la meilleure façon d’intervenir lorsqu’ils sont témoins de cyberintimidation et d’appliquer ces outils aux dilemmes moraux relatifs à la cyberintimidation.

Les élèves exploreront le concept des droits de la personne et apprendront comment les idées entourant ce concept ont mené à la rédaction de la Convention relative aux droits de l’enfant des Nations Unies.

Le saviez-vous? Les deux tiers des élèves canadiens ont aidé quelqu’un qui était intimidé en ligne.
Lorsque tu vois ou entends des choses négatives en ligne, tu as le pouvoir de rendre les choses meilleures, ou pires. Parfois, il est difficile de savoir ce qu’est la bonne chose à faire alors pose-toi les questions suivantes.

Ne riposte pas.
Souvent, l'intimidateur cherche à te faire fâcher. En ripostant, il obtient exactement ce qu'il souhaitait. Parfois, il espère que tu te défendras pour que ce soit toi qui se fasse punir!

Auteur : Matthew Johnson, Directeur de l’éducation, HabiloMédias
Années scolaires : 9e à 12e année
Durée : 1,5 à 2 heures
Leçon : http://habilomedias.ca/ressources-p%C3%A9dagogiques/ne-pas-faire-de-tort%C2%A0-comment-%C3%AAtre-un-t%C3%A9moin-actif-de-la-cyberintimidation

La moitié des jeunes Canadiens âgés de 16 à 20 ans ont déjà reçu un message à contenu sexuel (photographie de nudité complète ou partielle ou « sexy ») sans l’avoir sollicité. Quel que soit le nom qu’on donne à la chose – sextos, photos de nu, selfie nu ou simplement photos... Ce n’est pas nécessairement une chose souhaitée. Et même si tu as demandé de recevoir une telle image, tu dois faire de bons choix pour protéger la vie privée de son expéditeur. De plus, il n’y a aucune excuse justifiant le fait de relayer ou de partager un message à contenu sexuel qu’on t’a envoyé.

La tragédie au marathon de Boston a soulevé des questions à propos du rôle que joue Internet dans la radicalisation des jeunes et, de façon plus générale, comment on peut se servir d’Internet pour perpétuer la haine.