En tant que parent, nous sommes bien souvent préoccupés par les contenus médiatiques que consomment nos enfants. Car bien sûr, en plus d’être distrayants, nous aimerions bien que ceux-ci ne soient pas trop violents. Et qu’au mieux, ils véhiculent des valeurs socialement acceptables à nos chers petits.

Chaque automne c’est la même chose ! Novembre n’est pas sitôt arrivé que mon teint prends une indescriptible couleur un peu verdâtre et des poils sortent de partout… Au point d’en venir parfois à me demander si Grinch, ce ne serait pas moi par moment!

YouTube est une fenêtre ouverte sur un monde de merveilles. On peut y trouver d’innombrables vidéos de qualité se voulant éducatives, divertissantes ou inspirantes. Mais parmi les vidéos de chats et les clips de Kid President, on peut aussi se heurter à des atrocités. La question est de savoir comment nous, en tant que parents, pouvons-nous nous orienter dans les eaux troubles de YouTube?

Je crois que tous les enfants devraient apprendre à nager. Il s’agit d’une compétence de vie cruciale que tous devraient avoir dans leur arsenal. C’est pourquoi nous avons appris à nos enfants à apprivoiser l’eau le plus tôt possible. D’abord, le bain, puis la douche (d’accord, c’est peut‑être plus une question d’hygiène dans ces deux cas), puis les arroseurs automatiques, les piscines gonflables, les pataugeoires, les plages et les lacs. Et dès que les enfants ont été en mesure de le faire, nous les avons inscrits à des cours de natation.

Les adolescents canadiens aiment socialiser en ligne et surtout partager des photos.

Quelqu’un m’a récemment envoyé une chronique, parue en décembre dernier dans le Globe and Mail, sur les méfaits de la pub destinée aux enfants. « Mais on n’a pas le droit de faire de la pub directement aux enfants au Canada! » lui ai-je répondu.

Comme parent, c’est parfois difficile, voire même impossible, de ne pas comparer nos enfants à ceux des autres. Bébés, c’était l’âge auquel ils ont fait leurs premiers pas ou prononcé leurs premiers mots.

Avec le lancement de la Xbox One ce novembre dernier, l’année 2013 a finalement fini d’accoucher de la nouvelle génération de consoles de jeux vidéo. La Wii U, la PlayStation 4 (PS4) et la Xbox One vont sûrement se retrouver sur la liste de plusieurs enfants au temps des fêtes cette année, mais ces nouvelles consoles sont loin d’être simplement un jeu d’enfant.

Le thème de la Semaine éducation médias de cette année, « Que vend-on réellement? Aider les enfants à comprendre les messages publicitaires », me tient réellement à cœur. Après tout, j’ai passé ma carrière entière à travailler dans les différents secteurs liés au marketing et aux communications. Au bureau de l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI), je suis responsable du service qui emploie des experts de la publicité, des communications, des médias sociaux et des relations publiques.

En général, nous pensons que la vie en ligne de nos enfants est bien différente de leur vie hors ligne. En réalité, ces deux vies se chevauchent constamment, alternant d’une part les rencontres en personne dans la cour de l’école et d’autre part les textes et les réseaux sociaux à la maison. Sur Internet, par contre, il y a beaucoup de décisions éthiques et morales à prendre qu’on ne retrouve pas hors ligne.

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