Les personnes handicapées pourraient être décrites comme une minorité invisible, à tout le moins dans les médias : bien qu’une partie notable de la population souffre d’une incapacité physique ou mentale, ces personnes étaient jusqu’à tout récemment presque totalement absentes des médias de masse. De plus, lorsque les personnes handicapées sont finalement représentées, elles le sont généralement de façon stéréotypée.

La couverture médiatique des questions touchant les personnes handicapées

Les stéréotypes se fondent en partie sur l’idée reçue que les membres d’un groupe distinct se ressemblent tous ou peuvent être classés dans un nombre restreint de catégories. Ceci est d’autant plus vrai pour les quelques cas de personnes handicapées représentées dans les médias.

Bien que de nombreuses préoccupations subsistent quant à la façon dont les femmes sont représentées dans les médias, des signes indiquent que les choses sont en train de changer. Le caractère varié et la complexité des rôles conçus pour les femmes à la télévision sont à la hausse depuis une dizaine d’années.

Depuis les années 1960, les féministes font valoir qu’il « importe de savoir qui a du succès ». En ce qui a trait aux médias de masse, ce sont les hommes qui continuent de « réussir ».

Les grands médias brassent de grosses affaires. Selon la Motion Picture Association of America, les films hollywoodiens ont récolté à eux seuls 10 milliards de dollars en 2011, sans compter la location et la vente de DVD. [1] Pourtant, ses dirigeants affirment que le marché rend inévitable la présence de stéréotypes sexistes dans leurs productions.

Les grands médias, et en particulier les émissions de télévision pour enfants, offrent plus de modèles positifs aux petites filles que jamais auparavant. Les personnages féminins de Cornemuse, Macaroni tout garni et Mona le vampire sont solides et fonctionnent sur un pied d’égalité avec leurs pendants masculins.

Plusieurs spécialistes considèrent la rareté des femmes dans les médias préoccupante. Sous-représentées dans les émissions d’information, les femmes sont souvent décrites de manière stéréotypée quand elles sont présentes. Les professionnelles et les sportives sont particulièrement touchées par cette tendance.

Les femmes sont soumises à une profonde pression exercée par la publicité, la télévision, le cinéma et les nouveaux médias pour qu’elles soient sexuellement attirantes et actives.

Nous connaissons tous les stéréotypes : la femme fatale, la supermaman, la minette, la femme de carrière opportuniste. Peu importe le rôle, la télévision, le cinéma et les magazines populaires débordent d’images de femmes et de jeunes filles qui sont en général blanches, extrêmement minces et impeccablement maquillées, même après avoir anéanti un groupe de vampires ou confronté une phalange grecque.

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