La représentation de la communauté 2SLGBTQINA+ dans les médias
« Il est révolutionnaire pour toute personne transgenre de choisir d’être vue et d’être visible dans un monde qui nous dit que nous ne devrions pas exister. » – Laverne Cox

« Il est révolutionnaire pour toute personne transgenre de choisir d’être vue et d’être visible dans un monde qui nous dit que nous ne devrions pas exister. » – Laverne Cox

La haine en ligne peut entraîner des impacts de trois façons interdépendantes :

Deux des plus importants types d'information que nous cherchons en ligne portent sur la santé et les sciences : près de la moitié des Américains, par exemple, déclarent avoir vu du contenu scientifique au cours des semaines précédentes, et un tiers suit en ligne une page ou un compte axé sur la science[1]. Toutefois, 9 Canadiens sur 10 ont vu de fausses informations sur au moins l’un de ces sujets[2].

La publicité est partout
Non, ce n’est pas votre imagination. Le volume de publicité et de marketing auquel nous sommes exposés quotidiennement a explosé : en moyenne, nous voyons plus de 4 000 publicités par jourx. Que ce soit à la pompe à essence, au cinéma, dans les toilettes, sur des autocollants apposés sur les fruits, lors d’événements sportifs ou dans les médias sociaux, il est pratiquement impossible d’éviter la publicité.

Dans un mot-clic, obscurément : Comment #Ottawapiskat a changé la donne quant à la couverture médiatique des questions autochtones Au cours des derniers mois, le mouvement Idle No More (jamais plus l'inaction) est arrivé à attirer l'attention nationale sur les enjeux des autochtones. Cela s'explique en grande partie par l'utilisation de Twitter par le mouvement, au moment où #IdleNoMore était un sujet chaud au Canada comme à l'international.

La frontière est souvent mince entre liberté d’expression et propos haineux. D’ailleurs, la définition de ce qui est acceptable ou non d’exprimer et de diffuser varie d’un pays, d’une plateforme et d’une communauté à l’autre. Sur Internet, la ligne est encore plus mince, et un commentaire haineux affiché légalement dans un pays peut être considéré illégal dans des pays où les critères sont plus rigoureux.

L’industrie de la musique est façonnée par l’économie, la technologie, les contrôleurs d’accès et les façons toujours changeantes dont les gens découvrent et consomment la musique. Comprendre ces aspects est essentiel pour comprendre la musique elle-même et son impact.

Des générations d’enfants nord-américains ont grandi en regardant des films de « cow-boys et d’Indiens » et en lisant Les Aventures de Tom Sawyer ou La Petite Maison dans la prairie. Ces films et romans populaires n’ont fait que renforcer l’idée que les autochtones appartenaient au passé, éternellement occupés à chasser le bison ou à se faire pourchasser par la cavalerie de l’armée américaine, et que le destin les avait placés pour toujours en marge de la « véritable » société. De telles impressions acquises dès le plus jeune âge sont difficiles à effacer: comme l’explique l’écrivain anishinaabe Jesse Wente, « en l’absence de représentations appropriées des peuples autochtones dans les médias, les fausses représentations deviennent la "vérité" acceptée[1] ».

Nous sommes en train de vivre un changement radical en ce qui concerne les femmes et le cinéma, un changement dans le nombre de femmes qui le font, mais aussi un changement de mentalité. Des films réalisés par des femmes, cinéastes ou non, sortent chaque semaine et sont accueillis comme une évidence plutôt qu’une aberration. Certains dominent par leur succès commercial et une poignée d’entre eux agrément la saison des remises de prix. En dépit des préjugés et des obstacles persistants, les femmes réalisent désormais des films aux budgets, aux thèmes et aux distributions variées.