Les minorités visibles dans les médias de divertissement

Tout comme dans les médias d’information où elles sont sous- ou mal représentées, les minorités visibles souffrent tout autant de cette fausse représentation dans les médias de divertissement, ce qui a pour effet de renforcer les thèmes véhiculés dans l’actualité. Au Canada, ces représentations altérées sont souvent le résultat de facteurs économiques qui influencent les formes de médias transmis et les types de représentations qui y sont diffusées.

Bien que des changements positifs puissent actuellement être observés, il importe que le contenu des médias canadiens reflète de façon plus juste et plus objective la réalité du multiculturalisme canadien. De plus, les médias canadiens offrent plus fréquemment une représentation des populations minoritaires américaines que canadiennes : par exemple, il est plus probable pour les téléspectateurs de voir à l’écran des Afro-Américains que des Afro-Canadiens, et certaines minorités canadiennes, telles celles provenant du Sud ou du Sud-Est asiatique, seront fréquemment sous-représentées en faveur des populations hispaniques. Des craintes ont été émises quant au fait que des acteurs issus des minorités visibles soient engagés non pas pour jouer un personnage principal, mais bien pour attirer les téléspectateurs de différentes cultures. Ces représentations ne visent pas à représenter les minorités de façon juste, mais servent plutôt à augmenter les profits et le nombre de téléspectateurs. [1]

Les minorités visibles à la télévision

La Pre Minelle Mahtani affirme que les médias de divertissement partagent plusieurs des problèmes présents dans les émissions américaines, illustrant une tendance similaire à sous- ou mal représenter les minorités visibles. Elle écrit que cette sous-représentation « suggère une futilité ou une non-existence [de ces groupes] ». [2] Une étude torontoise a déterminé que seulement 4 % des personnages féminins et 12 % des personnages masculins présentés dans les dramatiques canadiennes provenaient de différents groupes ethniques. [3] Un coup d’œil rapide à la télévision populaire canadienne renforce cette tendance : des 14 émissions originales diffusées sur les ondes de CBC, CTV et Global au cours de la saison 2010-2011, une seule (La petite mosquée dans la prairie) comportait des personnages principaux issus des minorités visibles ; le peu de personnages de minorités ethniques apparaissant dans les autres émissions étaient, pour leur part, relégués au rôle de faire-valoir, d’ami ou de bouffon (comme dans Being Erica ou Dans une galaxie près de chez vous).

Mme Mahtani affirme également que lorsque les émissions canadiennes incorporent enfin des contenus reliés aux minorités visibles, ils sont basés sur des stéréotypes négatifs. [4] Ces groupes sont souvent représentés comme des « problèmes sociaux… proxénètes, décrocheurs, adolescents sans-abri ou vendeurs de drogue ». [5] Ces représentations peuvent encore une fois être reliées aux processus narratifs des médias grand public qui distribuent les rôles de faire-valoir aux minorités et de « héros » à la majorité blanche, exacerbant ainsi les stéréotypes positifs de la majorité en les opposant aux stéréotypes négatifs des minorités. Minelle Mahtani écrit que les Afro-Canadiens, en particulier, « sont souvent limités à des rôles de vilains, de victimes, de bouffons et de nigauds de type comédie de situation ». [6] De plus, les minorités ethniques sont fréquemment représentées comme des personnes qui n’ont rien d’important à dire, notamment lorsque comparées aux membres de la majorité.

Quoique la télévision canadienne puisse être critiquée pour sa marginalisation des minorités visibles, il existe aussi des émissions canadiennes qui se sont vu louanger pour leur contenu multiculturel. Même des émissions ayant été critiquées pour leur représentation de certains groupes ont reçu des félicitations pour leur traitement des autres. Les différentes incarnations de Degrassi ont déjà inclus plusieurs personnages représentant la diversité culturelle, tandis que la série actuelle continue de donner un exemple généralement positif en incorporant des représentations de minorités visibles au sein d’une programmation canadienne. En 1996, la série télévisée Jasmine avait comme sujet la violence et la race en présentant une histoire dans laquelle une jeune policière mulâtre entame sa carrière en enquêtant sur le cas d’un jeune homme noir abattu lors d’une opération policière. La représentation des Sino-Canadiens dans Robson Arms fusionne les valeurs culturelles chinoises avec la société canadienne contemporaine d’une manière qui souligne leur complémentarité et le fait qu’elles ne soient pas incompatibles. How to Be Indie présente une jeune fille d’origine sud-asiatique amusante et sympathique qui offre un regard nouveau et indépendant sur la vie malgré ses difficultés à conjuguer l’école secondaire et ses parents stricts. L’émission La petite mosquée dans la prairie a quant à elle été saluée par la critique pour sa représentation positive et équilibrée de la communauté islamique canadienne. En plus de ces représentations positives dans les médias grand public, les médias produits par les minorités gagnent en popularité au Canada. Au Québec, la série télévisée Pure laine (2006-2007) exposait et critiquait les stéréotypes culturels et ethniques d’une manière comique. La série raconte l’histoire d’un homme d’origine haïtienne (Didier Lucien) marié à une Québécoise de souche des îles de la Madeleine (Macha Limonchik) et leur fille adoptée d’origine chinoise (Mélodie Lapierre). Malgré son genre comique, Pure laine interroge les biais culturels et demande à son audience de réfléchir sur ce qui fait un Québécois.

Les minorités visibles au cinéma

À la faveur d’un certain nombre de facteurs, dont la petite taille de l’industrie cinématographique canadienne et la prédominance de l’Office national du film, les films canadiens détiennent un historique raisonnablement positif en matière de participation des minorités visibles, à la fois devant et derrière la caméra. Des longs métrages tels qu’Incendies et Un dimanche à Kigali mettent en vedette des personnifications de membres de groupes minoritaires réalistes et responsables, tandis que l’ONF a produit des douzaines de films sur des sujets variés allant des problèmes sensibles reliés au multiculturalisme aux histoires familiales de cinéastes. Malgré cela, l’industrie cinématographique au Canada n’est pas à l’épreuve de la critique. Le réalisateur montréalais Jacob Tierney a remarqué dans La Presse que « Le cinéma québécois, c’est blanc, blanc, blanc. C’est homogène ! C’est gênant. Regarde les films qu’on fait au Québec : 1981, C.R.A.Z.Y., Polytechnique… Ce sont de bons films, mais ce sont des films tournés vers le passé. C’est la glorification de la nostalgie. Tout était donc plus intéressant avant. Il y a quelque chose de malsain là-dedans. » Bien que ses observations puissent être exactes, il faut souligner que Tierney lui-même n’a jamais fait un seul film qui traite des minorités visibles. Le comédien Didier Lucien remarque : « Si je veux des textes qui répondent à mes besoins, il faut que je les écrive moi-même. » Et c’est certainement le cas car nous commençons à voir de plus en plus de cinématographes issus de diverses ethnicités qui produisent des films représentant les expériences de diverses cultures et ethnicités tels que Halima Ourardiri (Mokhtar - 2010) et Benoît Pilon (Ce qu’il faut pour vivre - 2007). En 2011, il y a eu pour la première fois à Montréal le Festival international de films – Diasporas, cultures et citoyennetés qui cherche à présenter des films accessibles à tous et touchant différents thèmes reliés à l’Afrique et à sa diaspora. En 2010, Robert Morin créa le film Journal d’un coopérant dont l’action se situe en Afrique. Le film étant initialement diffusé sous forme de blogue, les commentaires des blogueurs ont été utilisés par Morin pour modifier l’histoire du film. En 2010, le documentaire Les Fros cherchait expressément à interroger les repères identitaires en présentant la diversité qui existe dans l’industrie forestière. Selon la réalisatrice du film, Stéphanie Lanthier, « C’est comme l’ONU dans le bois, il y a des Maliens, des Roumains, des Russes, des Philippins. Faut leur donner la parole. » C’est certainement le cinéma indépendant qui représente pour plusieurs membres de groupes minoritaires la chance de produire et de voir les histoires et les personnages qui leur sont familiers. Depuis 1988, Les Films de L’Autre cherche à promouvoir la production d’œuvres de divers réalisateurs, dont Majdi El-Omari, Jean François Gédéon, Ky Nam Le Duc et Pascal Sanchez.

Malheureusement, la plupart des Canadiens sont beaucoup plus portés à consommer des films américains que canadiens, et c’est là que le bât blesse. Quoique certains groupes minoritaires soient plutôt bien représentés en termes de nombre, seul un petit éventail relativement restreint de rôles leur est encore offert : par exemple, l’acteur canadien d’origine sud-asiatique, Asim Wali, a été engagé pour jouer les « terroristes, présumés terroristes, agents d’infiltration de groupes terroristes et, surprise, un terroriste national ». Ceci pourrait découler du fait que, bien qu’un petit nombre d’acteurs issus des minorités visibles (tels que Will Smith et Jackie Chan) fassent partie des vedettes du box-office, la presque totalité des personnes s’affairant derrière la caméra sont blanches : une étude menée en 2009 par la Writers Guild of America a démontré que les minorités visibles ne comptent que pour 6 % des scénaristes comparativement à 35 % de la population générale des États-Unis et une étude menée en 2013 par la Annenberg School de l’université Southern California a démontré que seulement 33 des 565 directeurs des plus grands films d’Hollywood de 2007 à 2012 étaient Noirs.[7] D’autre part, les acteurs issus des minorités visibles ne sont souvent sélectionnés que pour des rôles écrits expressément pour des minorités visibles, tandis que les rôles dont l’ethnicité n’est pas spécifiée sont attribués aux personnes blanches. Kelly Edwards, vice-présidente, Recherche de talent et diversité chez NBC, indique que les régisseurs de distribution et les producteurs ont tendance à se tourner vers les acteurs qu’ils connaissent déjà, ce qui a pour conséquence de diminuer la diversité à l’écran.

Les minorités visibles dans la musique

Traditionnellement, le Canada a toujours été un chef de file en matière de représentations de la diversité dans les milieux musicaux. Qu’il s’agisse du compositeur afro-canadien Robert Nathaniel Dett (1882-1943) provenant de la région du Niagara ou de l’hymne portugais Forca de Nelly Furtado, traduit par « Force », l’industrie de la musique canadienne est un moyen par lequel les minorités peuvent augmenter leur visibilité. En 2010, K’naan, un rappeur canadien d’origine somalienne, a reçu le prix Juno de l’artiste de l’année tandis que Drake, d’origine afro-canadienne, recevait le prix du meilleur artiste.

La musique populaire traite souvent de thèmes raciaux. Toby Jenkins, professeure d’études intégratives et d’enseignement supérieur, décrit le rap et la musique hip hop comme une expression de la réalité du racisme institutionnalisé, dont les racines émanent du mouvement pour les droits de la personne des années 1960 et de l’intégration des étudiants noirs dans la société blanche. La musique, décrit-elle, était un système utilisé par les populations minoritaires pour exprimer leurs idées et difficultés à un moment où elles étaient souvent réduites au silence et ignorées dans les salles de classe et leurs rapports sociaux. Comme le fait valoir Mme Jenkins, « la musique hip hop raconte ce que c’est d’être noir en Amérique… la musique hip hop est l’un des seuls espaces culturels où les Afro-Américains peuvent faire entendre leur mécontentement face aux structures du pouvoir américain qui ne leur permet que difficilement d’atteindre le succès ». [8] Aujourd’hui, le rap et la musique hip hop continuent de puiser leur inspiration dans ces thèmes quoique les revendications soient plus subtiles qu’au cours de la ségrégation des années 60. Bakari Kitwana, auteur du livre The Hip Hop Generation: Young Blacks and the Crisis in African-American Culture, écrit que « statistiquement, les Afro-Américains sont moins instruits, occupent moins d’emplois et connaissent moins de succès que les Blancs. L’incarcération, les problèmes de santé et les taux de mortalité des Noirs sont supérieurs à ceux des Blancs. L’impact émotionnel de ces statistiques est très apparent dans les paroles des chansons hip hop. »

Tout comme le hip hop américain, le hip hop canadien est très préoccupé par les questions de race, de culture et d’identité, mais les Afro-Canadiens ont des origines, des expériences et une histoire qui diffèrent de celles des Afro-Américains. Bien que les origines du hip hop canadien soient très proches de celles de son pendant américain, les artistes canadiens tels que K-OS et Kardinal Offishall produisent une musique aux influences antillaises beaucoup plus marquées (les deux tiers des Afro-Canadiens sont d’origine caribéenne). Les immigrants de première génération, comme K’naan, ont commencé à puiser dans leurs expériences personnelles et culturelles pour produire leur musique. Débutant en France avec MC Solaar, d’origine sénégalaise, le hip hop français est grandement influencé par les immigrés provenant des anciennes colonies françaises comme dans le cas des artistes tels que Shy’m, Vaï, K.Maro et Médine provenant respectivement d’origines antillaise, marocaine, libanaise et algérienne. Il y a souvent un élément de justice sociale dans leurs paroles. Dans les mots de l’artiste Mess Afro Mystik MESS Afro Mystik, il cherche à créer un genre de hip hop particulier : « Le hip hop qui dénonce, le hip hop qui fait vibrer, le hip hop qui fait réagir, le hip hop qui s’enrichit et s’universalise, ce hip hop, celui qui n’a cessé de redonner de l’espoir à la jeune génération depuis sa création. » Le documentaire Don’t Panik (2010) rapporte les expériences de plusieurs artistes hip hop français et musulmans cherchant à promouvoir un rap positif et constructif. Le hip hop franco-canadien ressemble à son homologue français avec des artistes et des groupes tels que Dubmatique (Disoul, DJ Choice, OT MC), Muzion (Imposs, Dramatik et J.Kyll), 4say, HH1, Bassim et plusieurs autres.

D’autres groupes minoritaires ont également commencé à se faire remarquer sur la scène musicale. La popularité croissante de la culture sud-asiatique, dont les films « bollywoodiens » sont en grande partie responsables, a eu pour effet d’accroître la visibilité de groupes tels que Delhi 2 Dublin, qui offre des chansons écrites en pendjabi et une musique interprétée à l’aide de sitar, dhol et tabla pour un public généralement blanc. Tout comme le hip hop canadien, cette nouvelle vague de musique sud-asiatique n’est pas qu’une transplantation pure et simple des formes traditionnelles, mais un mélange d’influences qui, dans ce cas, émanent du banghra, du folk celtique et du reggae. Raghav Mathur, dont la musique fusionne les rythmes bollywoodiens avec le hip hop et dont les paroles sont aussi anglaises qu’hindis, compare la musique sud-asiatique du Canada aux artistes tels que Shakira et Ricky Martin qui ont su plaire autant au grand public qu’au public minoritaire visible.

Les minorités visibles dans les jeux vidéo

À la différence des autres médias, il n’existe aucune industrie nationale du jeu vidéo au Canada ; bien qu’un certain nombre de distributeurs de jeux vidéo connaissant un franc succès, tels Bioware et Ubisoft, soient installés au Canada, tous leurs produits sont créés pour le marché américain. C’est pourquoi la représentation des minorités visibles dans les jeux vidéo ne peut être examinée que dans un contexte américain.

Que ce soit au Canada ou aux États-Unis, les jeux vidéo remportent fort probablement la palme de la pire représentation des minorités visibles. Une étude menée en 2009 sur la publicité des jeux vidéo a démontré que non seulement les minorités visibles étaient sous-représentées (23 % des personnages comparativement à 35 % de la population américaine), mais que lorsqu’elles étaient présentes, leur portrait était fortement stéréotypé : les Noirs étaient hypermasculinisés, dépeints comme des êtres agressifs et dangereux, tandis que 100 % des sujets étudiés étaient violents, athlétiques ou les deux à la fois. La violence est bien sûr courante dans les jeux vidéo, mais tandis que les personnages blancs se livreront à une violence fantaisiste (utilisant sabres et pistolets laser contre monstres et extraterrestres), les personnages incarnant des minorités visibles se livreront plus probablement à des actes de violence réalistes tels que des fusillades routières, des agressions violentes et des batailles entre gangs de rue. Les personnages asiatiques ont été encore plus stéréotypés, représentés presque exclusivement dans des combats d’arts martiaux. Plusieurs minorités visibles, tels les Sud-Asiatiques et les Hispaniques, étaient pratiquement ou entièrement absents. [9]

Il est fort probable que la prédominance des personnes blanches dans l’industrie du jeu vidéo (83,3 % selon une étude effectuée en 2005 par l’International Game Developers Association, avec un seul autre groupe, soit les Est-Asiatiques qui représentent plus de 3 %) soit pour quelque chose dans le fait que les concepteurs et, bien sûr, les joueurs fassent la sourde oreille au sujet des thèmes raciaux. Par exemple, les développeurs du jeu Resident Evil 5 prétendent ne pas avoir anticipé de réaction négative face à la trame du jeu dans lequel un protagoniste blanc doit tuer des centaines d’Africains « zombifiés » ; de plus, plusieurs commentateurs de forums de jeux ont répondu de façon hostile aux suggestions voulant que le jeu soit, de quelque manière que ce soit, raciste. N’Gai Croal, critique de jeux pour Newsweek, décrit la situation ainsi : « Wow, il est clair qu’aucun Noir n’a travaillé sur ce jeu… L’idée n’est pas qu’il est impossible d’avoir des zombies noirs. Plusieurs images de la bande-annonce rejoignaient de très près l’imagerie provenant du racisme classique. Ce qui ne porte pas à rire, mais qui peut en quelque sorte être intéressant, c’est le grand nombre de joueurs qui n’y voient aucun problème… Alors, comment peut-on avoir une conversation avec des gens qui ne comprennent pas de quoi on parle et pensent qu’on voit du racisme là où il n’y en pas ? »

 


[1] Malla, Pasha. «When Hollywood Goes Crayola .» The Globe and Mail, 6 aout 2010.
[2] Mahtani, M. (2001).Representing minorities: Canadian media and minority identities.Canadian Ethnic Studies/Etudes Ethniques au Canada, 33(3),99-133.
[3] Ibid.
[4] Ibid.
[5] Ibid.
[6] Ibid.
[7] Smith, Dr. Stacy L., Marc Choueiti, et Dr. Katherine Pieper, Race/Ethnicity in 500 Popular Films: Is the Key to Diversifying Cinematic Content held in the Hand of the Black Director?, Media Diversity & Social Change Initiative, University of Southern California, 2013, http://annenberg.usc.edu/sitecore/shell/Applications/~/media/PDFs/RaceEthnicity.ashx, dernière consultation : le 4 novembre 2013.
[8] Herold, C. (2010, June 22).Hip Hop Songs and Black Racism. Suite101.com: Online Magazineand Writers› Network. Accédée le 4 mars 2011. http://www.suite101.com/content/hip-hop-songs-and-black-racism-a247425
[9] Burgess et al.Playing with Prejudice: The Prevalence and Consequences of RacialStereotypes in Videogames. Media Psychology: 2009.

Trousse éducative – diversité et médias

La Trousse éducative – diversité et médias est une ensemble de ressources conçues pour les enseignants, les élèves, les corps policiers et le grand public ; on y aborde des sujets brûlant d’actualité comme la haine, les préjugés et les stéréotypes véhiculés dans nos médias et sur Internet. Ce programme comprend des tutoriels de perfectionnement professionnel, des leçons, des activités pédagogiques pour l’élève et des documents d’accompagnement.

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