Je l’avoue, je fais plutôt partie des « optimistes d’Internet ».

La dichotomie faite par Prensky à propos des « natifs » et des « immigrants » du numérique est de plus en plus chahutée. Dans l’article Evidence Doesn’t Support Generational Distinction, Mark Bullen, du BC Institute of Technology, note que « C’est un fait accepté presque sans discussion que la génération Net, comme on l’appelle, est fondamentalement différente des générations précédentes, et que donc on devrait changer la façon de traiter cette nouvelle génération de travailleurs, d’étudiants, et de consommateurs. » Selon les partisans de cette idée, non seulement les nouvelles technologies font partie intégrante de la vie de la nouvelle génération, mais du fait que, à l’instar d’Obélix, ils sont tombés dedans quand ils étaient petits, leur développement (cérébral, dans leur cas) s’en est trouvé modifié par rapport aux générations précédentes.

Twitter est une plateforme de micro-blogging : on y publie des messages courts (moins de 140 caractères, espaces compris), qui répondent à la question « Qu’êtes-vous en train de faire ? ». Cette question a son importance : elle permet de situer Twitter, non comme un service de conversation, mais un service de partage.

L’Homme est un animal social avant tout. Mettez-le devant Internet, et en moins de dix ans, il

Wikipédia est la ressource en ligne la plus utilisée. C’est la première destination des jeunes pour leurs recherches scolaires – et c’est souvent aussi la seule.

De nos jours, il existe une pression grandissante pour utiliser les médias en classe. Avec, en filigrane, l’idée que ces médias peuvent démultiplier l’acte éducatif, à la fois parce que les outils à disposition sont particulièrement puissants, et parce que les élèves sont naturellement attirés par la technologie.

Le 28 octobre se tiendra la Journée mondiale du cinéma d’animation. Le Canada a un intérêt marqué pour ce genre cinématographique : le Festival d’Ottawa, à la fin de l’été, est le plus grand et le plus ancien festival d’animation en Amérique du Nord.

Il y a quelques mois, James H. Billington, le bibliothécaire en titre de la bibliothèque nationale américaine déplorait que les communications électroniques étaient en train de détruire « l’unité de base de la pensée humaine : la phrase ».

En 2007, la cyberintimidation a été le sujet non académique numéro un dans les écoles canadiennes. Intimider sur Internet est plus facile qu’intimider dans la réalité: on peut opérer anonymement, sans peur des représailles, et on ne voit pas les conséquences de ses actes sur autrui – comme l’a joliment exprimé mon fils : « On n’a jamais vu un ordinateur pleurer ! »

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