Comme dans les autres médias, les personnes allosexuelles ont acquis une plus grande visibilité et présence dans le monde publicitaire, où les agences flirtent sans contredit avec le « dollar rose ». Il n’y a là rien de surprenant puisque la communauté gaie, lesbienne, bisexuelle et transgenre représente un public cible évalué à environ 835 milliards de dollars.

Depuis que les médias alternatifs existent, les allosexuels ont su créer leurs propres médias. Les médias imprimés tels que les zines (revues à faible diffusion, en général bon marché), les brochures de même que le cinéma allosexuel ont dominé ce paysage médiatique, mais depuis l’avènement de l’ère électronique avec ses moyens de production moins coûteux et plus accessibles, on assiste à une explosion de médias allosexuels de toutes sortes.

La question de la représentation de certains groupes dans les médias, surtout des groupes considérés comme marginalisés, soulève très souvent le problème des stéréotypes. Or, il ne suffit pas toujours de briser les stéréotypes. La question n’est pas simple, et il ne faudrait pas se limiter à déterminer si la représentation que font les médias d’un personnage est positive ou négative.

Qui raconte mon histoire ? - Activité

Au cours de cette leçon, les élèves sont initiés à l’histoire de la pratique du « blackface » (littéralement, « face noire » – une forme de représentation raciste traditionnelle dans laquelle les acteurs se maquillaient en noir pour évoquer les traits ethniques stéréotypés des Noirs aux États-Unis) et aux autres exemples d’acteurs qui proviennent de groupes majoritaires et jouent des personnages de groupes minoritaires, comme des acteurs blancs jouant des personnages asiatiques ou autochtones ainsi que des acteurs valides jouant des personnages atteints d’une incapacité.

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