Les fondements de la littératie numérique

Ce segment examine les différents éléments et principes de la littératie numérique de même que les habiletés et compétences qui s’y rattachent. Nous établirons des liens entre la littératie numérique et la citoyenneté numérique et nous offrirons des pistes de solution pour faciliter l’enseignement des compétences numériques dans la classe.

Introduction

De nos jours, on dit souvent que les jeunes sont  « les enfants du numérique » en raison de leur apparente facilité à utiliser tous les outils technologies. On le comprend aisément : les jeunes Canadiens vivent dans un monde interactif, une culture numérique « sur demande » où ils ont accès aux médias à toute heure et en tout lieu, à volonté. La messagerie instantanée, le partage de photos, les messages texte, les réseaux sociaux, la vidéo en continu et l’Internet sans fil – dans tous ces secteurs d’activité, les jeunes ont pris les commandes et créer une nouvelle façon de « vivre » et de naviguer sur le Net.

Mais cet enthousiasme pourrait engendrer un problème de taille : les jeunes se lancent volontiers dans l’exploration des nouvelles technologies et d’Internet, ils acquièrent rapidement de nouvelles compétences et deviennent plus érudits que leurs ainés en ce domaine; toutefois, en l’absence de guides et de conseillers, ils utilisent les technologies de l’information et des communications (TIC) en amateurs. Cette situation perdure et a de quoi inquiéter car nous sommes en présence d’une génération de jeunes profondément immergés dans le cyberespace sans avoir acquis, pour autant, toutes les compétences nécessaires en matière de littératie numérique.

Nous devons former nos jeunes et les préparer à vivre dans un monde hautement médiatique ; les jeunes doivent absolument acquérir les compétences de la littératie numérique - développer leurs connaissances, renforcer leurs valeurs, posséder toute une gamme d’aptitudes adaptées au numérique, allant de la pensée critique à la gestion de l’information et des communications. De nos jours, nombre d’organismes migrent vers le Net que ce soit dans le domaine des affaires, des services ou même des élections démocratiques ; des citoyens ayant peu de compétences numériques seront fort désavantagés lorsqu’ils auront recours aux services de santé ou gouvernementaux ou lorsqu’ils voudront participer aux activités liées à l’emploi, à l’éducation et à la vie citoyenne.[1]

Il faut donc se poser la question suivante : mais qu’est-ce , au juste, que la littératie numérique ?

Dans cette section, nous explorons les différents aspects et principes de la littératie numérique et nous nous attarderons aux habiletés et compétences qui s’y rattachent.


Qu’est-ce que la littératie numérique?

 

Un modèle de littératie numérique

 

Un modèle de littératie numérique

 

Ce modèle [2]  illustre la littératie numérique chapeautant une multitude de compétences transversales, allant du simple accès, en passant par la conscientisation et la formation pour informer les citoyens… pour atteindre des littératies et des productions hautement spécialisées et faisant appel à une créativité aussi complexe qu’exigeante. [3] On note une progression naturelle des compétences fondamentales vers des niveaux plus élevés de création et de production. Toutefois, cette progression n’est pas nécessairement séquentielle : elle se forge en fonction des besoins individuels.

Utiliser, comprendre et créer

Traditionnellement, on définissait la littératie en fonction d’aptitudes liées à la numératie, à l’écoute, à l’éloquence verbale, à la lecture, à l’écriture et à la pensée critique dans le but ultime de former des penseurs et des apprenants actifs, aptes à s’engager socialement de manière efficace et significative.[4] Ce sont là des compétences encore indispensables à tout citoyen désireux de participer pleinement à la vie en société, à l’ère du numérique. Toutefois, elles ne constituent qu’une partie d’un plus grand ensemble d’aptitudes et de compétences devenues essentielles de nos jours.

Les compétences en littératie numérique sont réparties en trois grandes catégories ou concepts majeurs, soit : utiliser, comprendre et créer.

Utiliser réfère à l’acquisition de connaissances techniques permettant d’utiliser aisément l’ordinateur ou l’Internet. Ces acquis sont les aptitudes et compétences de base constituant un savoir-faire essentiel  – utiliser, par exemple, des programmes informatiques tels comme les logiciels de traitement de texte, les navigateurs Web, le courriel électronique et d’autres outils de communication – qui doit progressivement atteindre un calibre de plus haut niveau pour nous permettre d’avoir accès et d’utiliser des ressources d’information comme les moteurs de recherche et les bases de données en ligne, de même que les technologies émergeantes comme l’infonuagique (ou cloud computing).

Comprendre en est la pièce maîtresse – c’est acquérir un ensemble de compétences pour saisir, mettre en contexte et évaluer avec circonspection les médias numériques de manière à pouvoir prendre des décisions éclairées sur nos agissements et nos découvertes en ligne. Ce sont là des compétences essentielles qu’il nous faut enseigner à nos enfants dès leurs premières expériences de navigation sur le Net.

Comprendre signifie également savoir reconnaître de quelle manière les nouvelles technologies agissent sur notre comportement et nos perceptions, nos croyances et nos sentiments vis-à-vis le monde qui nous entoure.

Comprendre nous prépare à appréhender une économie du savoir pendant que nous faisons l’acquisition – au plan individuel et collectif – d’aptitudes en gestion pour trouver, évaluer et utiliser à bon escient l’information et ce, dans un but de communication, de collaboration et de solution de problèmes.

Créer, c’est savoir produire des contenus et communiquer efficacement en utilisant divers outils et médias numériques. Créer à partir de médias numériques exige des connaissances dépassant largement l’utilisation du simple traitement de texte ou la rédaction d’un courriel électronique : il faut savoir adapter son produit selon le contexte et le public cible;  créer et communiquer via des médias complexes et conjuguant, par exemple, l’image, le son et la vidéo ; utiliser de manière efficace et responsable le contenu généré par les utilisateurs et le Web 2.0 y compris les blogues et les forums de discussion, le partage de photos et vidéos, les jeux sociaux et autres formes de médias sociaux.

Former les Canadiens à créer à partir de médias numériques, c’est leur assurer le droit de jouer pleinement leur rôle de citoyens contribuant activement à la société numérique. La création – par le biais de blogues, de tweets, de wikis ou de tous ces outils qui foisonnent et nous permettent de nous exprimer et de partager en ligne – est au cœur de la citoyenneté et de l’innovation.

Notre paysage médiatique évolue constamment, à une vitesse grand V ; maintenir et continuer à progresser en littératie numérique exige une mise à jour de nos compétences tout au long de notre vie. Le type de formation peut varier en fonction des besoins et des circonstances de chacun – allant d’un simple éveil ou d’une formation de base en passant par l’acquisition de savoirs supérieurs et plus complexes.

Les compétences multiples à l’ère du numérique

La littératie numérique ne se limite pas au savoir technologique: elle comprend également une panoplie de pratiques éthiques et sociales réfléchies qui s’installent au quotidien, dans nos milieux de travail et d’apprentissage, dans nos loisirs et dans nos activités de tous les jours.

On utilise de plus en plus l’expression compétences multiples pour désigner les diverses aptitudes et habiletés requises pour utiliser, comprendre et créer un média numérique. Ceci étant dit, il serait  préférable de voir la littératie numérique non pas comme un simple amalgame de compétences mais comme un cadre qui s’alimente à plusieurs littératies et compétences tout en les enrichissant à leur tour.

La littératie numérique chapeaute une multitude de compétences transversales traditionnellement associées aux littératies suivantes : médiatique, technologique, informative, visuelle, de la communication et sociale.[5]

Littératie médiatique :

Ici, la notion de « texte » s’élargie pour inclure les éléments visuels, les éléments sonores et les médias médiatiques ; c’est pourquoi la littératie médiatique est si étroitement associée à la littératie numérique. La littératie médiatique met en lumière notre habileté à accéder au média, à l’analyser, à l’évaluer et à le produire grâce à notre compréhension et notre appréciation des éléments suivants :

  • la forme artistique, le sens et le contenu du message transmis via des médias textes de formes variées ;
  • l’impact et l’influence des médias de masse et de la culture populaire ;
  • la construction des médias textes et leur raison d’être ;
  • l’utilisation d’un média pour partager une opinion personnelle avec efficacité.

La pensée critique est l’élément central de la littératie tant numérique que médiatique. Voyez notre section Fondements de la littératie médiatique pour en savoir davantage sur le sujet.

Littératie technologique :

En général, on associe les compétences technologiques supérieures à la littératie numérique. Elles couvrent un large spectre allant des compétences informatiques de base jusqu’à des tâches plus complexes comme le montage d’un film numérique ou l’écriture de programmation informatique.
Mais attention ! Évitons de confondre compétence supérieure avec savoir et compréhension : une ado futée en techno et bourrée de talents et d’aptitudes en ce domaine peut se laisser berner en prenant pour acquis que l’information glanée en ligne est presque toujours fiable, prendre l’habitude de copier des textes directement sur Internet pour alimenter ses projets scolaires et ne pas songer un instant aux risques qui la guettent lorsqu’elle fournit ses renseignements personnels en ligne. La littératie numérique inclut, tout à la fois, des aptitudes et compétences mais aussi de bonnes pratiques en ligne faisant appel à la réflexion, à l’esprit critique et au sens des responsabilités.

Littératie informative :

La littératie numérique comporte d’autres compétences essentielles comme savoir évaluer l’information qui nous est nécessaire et pertinente, mener une recherche en ligne pour la trouver, évaluer et poser un regard critique sur l’information recueillie et, pour finir, l’utiliser à bon escient. La littératie informative fut d’abord créée pour soutenir le travail des bibliothécaires mais elle s’applique aisément au monde numérique – car dans cet océan d’information non filtrée qu’est la Toile, il est essentiel de renforcer sa pensée critique pour bien évaluer les sources et les contenus qu’on y trouve.

Littératie visuelle :

Au premier chef, la littératie visuelle est l’habileté à comprendre et produire des messages visuels par le biais d’objets, d’actions ou de symboles. La littératie visuelle est une composante incontournable de l’apprentissage et de la communication, dans notre monde contemporain.

Littératie de la communication :

Pouvoir réfléchir, organiser ou entrer en relation avec les autres dans un monde branché sont des habiletés qui reposent essentiellement sur des compétences propres à la littératie de la communication. Non seulement les jeunes d’aujourd’hui doivent être en mesure d’intégrer des connaissances tirées de sources multiples comme la musique, la vidéo, les bases de données en ligne et les autres médias[6] mais ils doivent de surcroît utiliser toute une gamme de ressources pour répartir et partager cette information.

Littératie sociale :

Pour participer pleinement à la société numérique, encore faut-il développer des habiletés sociales. L’expert en médias Henry Jenkins fait référence à une « culture participative » qui s’élabore par la collaboration et le réseautage.
Dans cet univers qui est le nôtre, les jeunes doivent posséder les habiletés voulues pour savoir évoluer dans les réseaux sociaux, mettre en commun des connaissances au sein d’une intelligence collective, négocier malgré les différences culturelles au sein de communautés diverses et mettre de l’ordre dans une foule de données glanées ici et là pour se forger une image cohérente du monde qui les entoure.[7]

Jenkins identifie une série de « nouvelles compétences » fondées sur des aptitudes sociales, lesquelles s’en trouvent renforcer en retour. En voici quelques-unes :

Le jeu – expérimenter son environnement comme un lieu de résolution de problèmes

La performance – adopter une multitude de rôles, en alternance, dans le but d’improviser et de découvrir

La simulation – interpréter et créer des représentations dynamiques de nos mécanismes ayant cours dans la vie quotidienne.

L’appropriation – reprendre un contenu média et en faire un nouveau traitement, à notre ressemblance

Le multitâches – « scanner » notre environnement et nous concentrer, par alternance, sur un point précis dès que nécessaire

La cognition répartie –  l’usage efficace des outils élargissant nos capacités intellectuelles

L’intelligence collective – partager notre savoir et comparer nos réflexions pour l’atteinte d’un but commun

Le jugement  – évaluer le bien-fondé et la fiabilité de diverses sources d’information

La navigation transmédias – suivre le fil des événements et de l’information en utilisant divers médias (comprendre le topo traité à la télévision et dans un site Internet par exemple ou suivre la progression d’une nouvelle en utilisant différents outils médiatiques.)

Le réseautage – chercher l’information, la synthétiser et la diffuser

La négociation  –  visiter différentes communautés, s’ouvrir aux divergences d’opinion avec respect et discernement et, finalement, repérer et suivre des normes alternatives.[8]

Au sein de la International Society for Technology in Education (ISTE), la littératie numérique repose essentiellement sur un ensemble de six normes, soit: la créativité et l’innovation ; la communication et la collaboration ; l’aisance en recherche et information ; la pensée critique, la résolution de problèmes et la prise de décision ; la citoyenneté numérique ; et les concepts et les opérations technologiques. [9]

Où s’inscrit la « citoyenneté numérique » dans ce paysage ?

Dans un monde branché, la citoyenneté numérique signifie « forger le caractère ». Comme l’explique une enseignante :

Un des principaux énoncés de mission et thèmes de notre école est le suivant : «  Forger le caractère aujourd’hui pour les collectivités de demain. » Donc, nous faisons toujours un lien avec la bonne conduite, comment nous voulons être perçus par les autres, comment nous voulons traiter les autres et comment nous voulons qu’ils nous traitent…la technologie nous offre une autre façon d’enseigner ce thème, une autre façon de le rendre pertinent pour les élèves.[10]

Citoyenneté numérique

 

Tout citoyen désireux de participer pleinement à la vie de ce 21è siècle se doit d’utiliser et de consommer intelligemment une foule de médias : nous y avons recours pour nous informer, nous forger une opinion, échanger avec nos concitoyens et nous exprimer sur la place publique.

En général, les modèles du citoyen numérique comportent certains éléments comme les droits et les responsabilités, l’engagement et la participation citoyenne, les normes comportementales ou l’étiquette, un sentiment d’appartenance et l’adhésion à un groupe.[11] [12]

La citoyenneté numérique s’inspire largement du civisme au sens traditionnel du terme, tout en insistant sur l’importance de comprendre et d’utiliser intelligemment les médias numériques afin de pouvoir participer activement à la vie de notre société moderne. Depuis que les messages médiatiques dominent le paysage des débats politiques et que des outils comme Facebook et Twitter sont couramment utilisés par les activistes et les mouvements politiques organisés à travers le monde, il devient urgent d’outiller nos jeunes en forgeant leur esprit critique et en les préparant à devenir des citoyens numériques engagés et contribuant de manière positive à la vie et aux activités de leur collectivité. Pour ce faire, nos jeunes doivent acquérir une série de compétences associées à la littératie médiatique et numérique afin de bien connaître leurs droits et savoir les faire respecter et ce, à titre de consommateurs, de cybercitoyens, de citoyens d’un État ou d’un pays ou tout simplement en tant qu’être humain.

Promouvoir la littératie numérique dans la classe

Nombre d’enseignants ont recours aux technologies dans la classe pour motiver les élèves et leur offrir différentes approches pédagogiques. Toutefois, les enseignants ont besoin de lignes directrices pour appuyer ces efforts. Nous devons les aider à promouvoir une pensée novatrice, un esprit de collaboration et des actions éthiques en classe ; mais il nous faut également soutenir leur perfectionnement professionnel.

Au cours d’entrevues menées par HabiloMédias auprès d’enseignantes et enseignants, nous avons identifié une série de facteurs déterminants qui nuisent aux efforts déployés pour transmettre des compétences numériques en classe. Les enseignants ont offerts des pistes de solution pour résoudre ces problèmes. L’enseignant a besoin, notamment:

  • d’offrir aux élèves de véritables occasions d’apprentissage, enrichies par l’utilisation d’outils technologiques ;
  • d’être présenté comme un facilitateur ou un coapprenant et non comme un expert de la répétition fastidieuse d’exercices et des cours magistraux ;
  • de recevoir des ateliers de formation ou de perfectionnement professionnel pour  apprendre à utiliser la technologie dans le but de soutenir et d’améliorer l’apprentissage ;
  • de voir les écoles installer des filtres moins restrictifs et assouplir les politiques scolaires pour que l’enseignant puisse montrer aux élèves à développer et exercer leur discernement.[13]

L’avènement des nouvelles technologies a fait éclater le paradigme traditionnel de l’école voulant que l’enseignant soit l’expert en la matière. Certains ont parfois du mal à accepter ce  changement mais la situation a du bon, en un sens. Car nous sommes tous des apprenants en cette ère des nouvelles technologies qui évoluent à la vitesse de l’éclair ; l’enseignant qui accepte volontiers de partager avec ses élèves les responsabilités d’apprentissage se sentira plus à l’aise – et plus efficace – dans le contexte d’une classe branchée.

Notre système d’éducation pourrait largement s’inspirer, ici, de modèles de jeunesse participative où les jeunes sont considérés comme des preneurs de décision, des partenaires et des agents de changements sociaux à part égale. Les adultes qui les accompagnent jouent le rôle de guides de confiance et d’apprenants à vie, qui évoluent à leurs côtés.[14]

Dans son guide Littératie avec les TIC dans tous les programmes d’étude – continuum de développement, la province du Manitoba prône une série de principes fondamentaux dont celui d’une délégation graduelle de la responsabilité de l’apprentissage, de l’enseignant vers l’élève.[15] Selon ce principe, l’enseignant devient un facilitateur et un guide ; il sert de tremplin pour aider l’élève à renforcer sa pensée critique et créative, à approfondir sa compréhension des TIC et à utiliser les outils technologiques avec de plus en plus d’autonomie.[16]

Ce principe s’intègre aisément à un bon programme de littératie numérique et de cityonneté numérique, dont les caractéristiques sont les suivantes:

  • Holistique, il fait le lien entre école, foyer et collectivité, il tient compte des occasions qui s’offrent, en ligne et hors ligne, pour inciter l’élève à participer et à exercer son pouvoir personnel ;
  • Fondé sur des résultats scientifiquement éprouvés ;
  • Proactif, par opposition à réactif ;
  • Présente la technologie numérique avec ses droits et ses responsabilités ;
  • Incite à une utilisation positive et pro-sociale des outils technologiques ;
  • Fournit une gamme complète d’outils et de ressources ;
  • S’intéresse non seulement au volet sécurité mais à toute la gamme des aptitudes et compétences numériques ;
  • S’appuie sur les fondements traditionnels d’une éducation morale et du développement de la personnalité mais également sur une interprétation plus large de l’éducation citoyenne ;
  • Centré sur l’enfant et dirigé par les jeunes – il s’appuie sur la réalité quotidienne des jeunes et offre des expériences véritables et authentiques ;
  • Encourage le transfert graduel des responsabilités, de l’enseignant vers l’élève qui deviendra éventuellement un apprenant autonome – œuvre de concert avec les jeunes pour construire de la résilience, trouver des solutions et promouvoir une utilisation positive des technologies ;
  • Présente les adultes comme des mentors aidants et des facilitateurs.

HabiloMédias  oeuvre de concert avec le milieu de l’éducation et les enseignantes et enseignants du Canada pour identifier les curricula et les institutions provinciales et territoriales prônant les compétences en littératie numérique. Nous voulons mettre en lumière les projets novateurs d’enseignants qui aident leurs élèves à renforcer leur pensée critique et à acquérir ces compétences essentielles - elles demeureront précieuses tout au long de leur vie d’apprenants et de citoyens, en cette ère du numérique. Grâce à votre participation active, cette section ne cessera d’évoluer et de s’enrichir.
  


[1] Hobbs, Renee (2012). « Hobbs: Info literacy must be a community education movement » http://www.knightcomm.org/hobbs-info-literacy-must-be-a-community-education-movement/
[2] This figure is based on models from the Report of the Digital Britain Media Literacy Working Group. (mars 2009), DigEuLit – a European Framework for Digital Literacy (2005), and Jenkins et al., (2006) Confronting the Challenges of Participatory Culture: Media Education for the 21st Century. http://www.newmedialiteracies.org/files/working/NMLWhitePaper.pdf
[3] Jenkins, H. et. al. (2006). Confronting the Challenges of Participatory Culture: Media Education for the 21st Century. MacArthur; Chicago Ill. p 4.
[4] Combes, B. (2010). How much do traditional literacy skills count? Literacy in the 21st century & reading from the screen. http://www.slideshare.net/IASLonline/literacy-skills-challenged
[5] Martin, A. (2008). « Digital Literacy and the “Digital Society” » dans Digital Literacies: Concepts, Policies and Practices Lankshear C., Knobel, M. (Eds.) New York : Peter Lang Publishing, Inc.
[6] Bertram C. Bruce (2002) dans Jenkins, H. et. al. (2006). Confronting the Challenges of Participatory Culture: Media Education for the 21st Century. MacArthur; Chicago Ill. p. 19.
[7] Jenkins, H. et. al. (2006). Confronting the Challenges of Participatory Culture: Media Education for the 21st Century. MacArthur; Chicago Ill. p 20.
[8] Jenkins, H. et. al. (2006). Confronting the Challenges of Participatory Culture: Media Education for the 21st Century. MacArthur; Chicago Ill. p 4.
[9] International Society for Technology in Education (2007) iste.nets.s: Advancing Digital Age Learning. Iste.org/nets.
[10] Jeunes Canadiens dans un monde branché, Phase III - La perspective des enseignants, HabiloMédias, 2012. http://habilomedias.ca/sites/default/files/pdfs/publication-report/full/JCMBIII-perspective-enseignants.pdf
[11] Collier, A. (2011). « Making the Case for Digital Citizenship. » présentation Slideshare. http://www.slideshare.net/annecollier/making-the-case-for-digital-citizenship-111104
[12] Le curriculum du ministère de l’éducation de la Nouvelle-Zélande comprend ces éléments pour la cybercitoyenneté. http://elearning.tki.org.nz/Professional-learning/Professional-development/Digital-citizenship-modules/Digital-citizenship-and-cybersafety/What-is-digital-citizenship.
[13] Jeunes Canadiens dans un monde branché, Phase III - La perspective des enseignants, HabiloMédias, 2012. http://habilomedias.ca/sites/default/files/pdfs/publication-report/full/JCMBIII-perspective-enseignants.pdf
[14] Youth Infusion. « Continuum of Change » http://www.youthinfusion.com/
[15] Gouvernement de Manitoba, Le ministère de l’Éducation, Citizenship and Youth (2006). Un modèle de continum de la Littératie avec les TIC dans tous les programmes d’études. http://www.edu.gov.mb.ca/m12/tic/litteratie/accueil.html
[16] Idem.