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La télévision, la musique et les films font partie intégrante de la vie des jeunes depuis des générations, et Internet n’a fait qu’intensifier la situation en nous les offrant directement dans nos foyers, légalement et illégalement.

Du 3 au 7 novembre prochain, des milliers d’élèves, d’enseignants, de parents et d’organismes communautaires se joindront à HabiloMédias et à la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE) pour souligner la 9ème édition annuelle canadienne de la Semaine éducation médias.   

Le début d’une nouvelle année scolaire approche à grands pas et de nombreux parents commencent à se demander comment ils peuvent aider leurs enfants à se débarrasser de leurs habitudes d’été liées aux médias. En plus de devoir établir de nouvelles règles pour l’utilisation des médias, les parents peuvent aussi faire face à un déluge de demandes et de questions de la part de leurs enfants au sujet de la technologie numérique, telles que les suivantes : Suis-je assez vieux avoir un téléphone cellulaire? Puis-je l’apporter à l’école? Qu’en est-il de mon iPod? Qu’en est-il de Facebook ou Twitter – tous mes amis y sont inscrits, j’en ai besoin pour leur parler de mes devoirs!

Le sectarisme, sous ses diverses formes, est présent depuis longtemps, au moins depuis que les Grecques ont inventé le terme « barbare » pour signifier « toute personne qui ne fait pas partie de notre groupe » et probablement depuis encore plus longtemps. Il n’est donc pas surprenant que le racisme, le sexisme et les autres préjudices se soient frayé un chemin sur Internet. Le nouveau rapport de HabiloMédias intitulé Jeunes Canadiens dans un monde branché : Contenu raciste et sexiste en ligne examine la fréquence à laquelle les jeunes sont exposés aux préjudices, comment ils se sentent face à ceux-ci et comment ils y réagissent.

Une relation de longue date existe entre Internet et le sexe. D’aussi loin que les années 1980, Usenet et les systèmes de babillard électronique locaux étaient utilisés pour partager des fichiers texte pornographiques et des images grossières, et les gens se servaient des médias numériques pour établir et entretenir des relations en ligne. Toutefois, les estimations portant sur le volume de trafic en ligne et le contenu à teneur sexuelle ont tendance à être exagérées[1] et notre nouveau rapport – La sexualité et les relations amoureuses à l’ère du numérique – tiré du sondage d’HabiloMédias Jeunes Canadiens dans un monde branché, mené auprès de 5 436 élèves, montre que la sexualité et les relations amoureuses n’occupent qu’une place relativement petite dans la vie en ligne des jeunes Canadiens.

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