Il y a de nombreuses manières de définir Internet, mais je dois vous avouer que je n’avais jamais songé à « empyrée immatériel fait d’octets ». Cette formule vient d’Antonio A. Casilli, un chercheur français (il est aussi socio-anthropologue, usager, sociologue de l’informatique) qui vient de publier Les liaisons numériques aux éditions du Seuil.

On la connait, l’image de l’océan et du petit poisson, qui illustre si bien le sentiment de nombreux francophones au pays : c’est l’histoire du p’tit francophone perdu dans un océan anglophone…

En tant que pédagogue oeuvrant pour l’éducation aux médias, je ne peux que me réjouir du fait que l’Ontario ait décidé d’inclure à son cursus scolaire des leçons sur la sécurité sur Internet.

L’industrie de la musique va mal. Et c’est la faute d’Internet.

Pourquoi ? A cause du partage de fichier ( « Peer to Peer », ou encore P2P) –la bête noire des maisons de disques.

Si Internet a donné un nouveau terrain de chasse aux corporations et publicitaires, il a également ouvert un nouvel espace de convivialité et de coopération aux habitants du « village planétaire ». Wiki, GNU, Creative Commons, Copyleft, … autant de concepts qui sont nés du réseau dans le but d’en rendre l’aspect collaboratif plus libre.

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